Macron attend « une confirmation » au second tour, selon Castaner
Emmanuel Macron a souhaité mercredi en Conseil des ministres "une confirmation" au second tour des législatives des résultats du...

Macron attend « une confirmation » au second tour, selon Castaner

Emmanuel Macron a souhaité mercredi en Conseil des ministres "une confirmation" au second tour des législatives des résultats du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron a souhaité mercredi en Conseil des ministres "une confirmation" au second tour des législatives des résultats du 1er tour, marqué par une très nette avance des candidats de la République en marche, a rapporté le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner.

Le président de la République a exprimé "un sentiment fait d'humilité par rapport à ce résultat (du 11 juin) qui n'est pas acquis et qui implique une confirmation dimanche prochain", a indiqué M. Castaner, lors du compte-rendu du Conseil des ministres devant la presse.

M. Macron a également souligné que "les Français avaient confirmé, eux" le résultat du second tour de la présidentielle, le 7 mai, "mais aussi leur volonté de renouvellement, leur volonté d'avoir une politique forte", a ajouté le porte-parole.

"Ce vote du 7 mai a été amplifié (...) à la fois par la démobilisation de l'électorat des autres partis mais aussi par l'amplification qui est liée au système politique dans lequel nous sommes", a aussi estimé le chef de l’État cité par M. Castaner.

Le président Macron a "d'ailleurs rappelé cet engagement qu'il avait fait devant les Français pendant la période électorale" de faire "en sorte d'atténuer cet effet d'amplification" lié au mode de scrutin des élections législatives.

Durant sa campagne, M. Macron s'était engagé à introduire une dose de proportionnelle dans le scrutin législatif pour permettre une meilleure représentation des partis à l'Assemblée nationale.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Hossegor, histoires d’utopistes » de Guillaume Estivie
6min

Politique

Les « docus de l’été » : Hossegor, une cité balnéaire façonnée au fil des utopies

Voici 100 ans que l’histoire de la côte basque s’écrit, traversée par de multiples révolutions… culturelle, architecturale, ou encore sportive. Une communion entre les Hommes et la nature qui a permis à un petit quartier de la commune de Soorts de s’émanciper pour devenir la célèbre station balnéaire d’Hossegor, dans le département des Landes. Mais qui sont les écrivains qui décident de s’installer au bord du lac marin à l’aube du XXe siècle ? Quel héritage reste-t-il de ces amoureux de la côte basque ? "Hossegor, histoires d’utopistes", un documentaire de Guillaume Estivie à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Lecornu marché ok
11min

Politique

« Il veut être le dauphin d’Emmanuel Macron » : la stratégie de Sébastien Lecornu interroge de plus en plus dans le camp présidentiel, en vue de 2027

Entre le projet de loi agricole ou la fin de vie, les sujets de tensions entre le premier ministre et les députés Renaissance s’accumulent, avec le sentiment qu’il cherche plus à parler aux LR. Certains y voient une volonté de jouer sa carte et de préparer le terrain à une éventuelle candidature à la présidentielle, si personne « ne plie le match » dans le bloc central. « Tout peut se passer », selon le député proche du chef de l’Etat, Marc Ferracci, qui n’exclut pas que l’hypothèse Lecornu puisse prendre forme.

Le

ill_institution_assemblee_nationale_15
10min

Politique

Les pétitions, un nouvel outil de pression citoyenne sur le débat public ?

Du succès de la mobilisation contre la loi Duplomb au classement sans suite de la pétition sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre, les pétitions en ligne s’imposent comme un nouveau mode d’interpellation des élus. Sans portée juridique contraignante, elles peinent toutefois à infléchir le travail parlementaire. Leur succès révèle surtout l’aspiration croissante des citoyens à peser sur les décisions publiques entre deux élections, alors que les institutions peinent encore à leur ouvrir une véritable place.

Le