Macron: Castaner reconnaît « une difficulté »
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a reconnu dimanche "une difficulté" de l'exécutif, jugeant qu'il n'avait pas...

Macron: Castaner reconnaît « une difficulté »

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a reconnu dimanche "une difficulté" de l'exécutif, jugeant qu'il n'avait pas...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a reconnu dimanche "une difficulté" de l'exécutif, jugeant qu'il n'avait pas su "donner suffisamment de sens" à son action, au moment où Emmanuel Macron connait une baisse importante de sa popularité dans les enquêtes d'opinion.

"Il y a une difficulté. Mais il ne faut pas regarder uniquement les sondages pour gouverner. Certains l'ont fait et ils se sont plantés", a déclaré M. Castaner lors de l'émission "BFM politique" sur BFMTV.

Emmanuel Macron "lui-même a reconnu au Louvre (le soir de son élection à la présidentielle, ndlr) le fait qu'il avait été élu par des gens qui ne l'avaient pas choisi. Donc ces gens sont en attente. (...) Il y a une forme d'impatience, c'est le propre de la société française. C'est le propre de l'observatoire médiatique dans lequel nous sommes. Il nous faut aller vite. Les Français considèrent que nous n'allons pas assez vite", a dit le porte-parole du gouvernement.

"Et puis, il faut donner du sens aux choses", "on n'a pas su suffisamment donner de sens, d'explication, de pédagogie aux choses, et on a eu un mois de juillet qui était très budgétaire", a jugé M. Castaner en référence aux polémiques sur la baisse des APL ou du nombre d'emplois aidés.

M. Castaner a répondu aux critiques de François Hollande et d'Alain Juppé sur l'exécutif. "Alain Juppé comme François Hollande devraient prendre un peu de temps pour se concentrer sur le bilan de leur propre action". "Ils sont légitimes avec leur expérience pour apporter un regard. Mais je crois qu'ils représentent un temps politique passé".

Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement est également revenu sur la démission du chef d'état-major des armées Pierre de Villiers. "On dit +Emmanuel Macron est autoritaire+. Ben oui, le chef de l'Etat, il doit être autoritaire", a-t-il lancé.

Emmanuel Macron, en forte chute dans les sondages cet été, va s'adresser aux Français en cette rentrée. "Il ne s'interdit rien", a dit M. Castaner.

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron: Castaner reconnaît « une difficulté »
2min

Politique

Affaire Lyhanna : le groupe communiste demande une nouvelle fois la création d’une délégation des droits de l’enfant au Sénat

A la sortie des questions d’actualité au gouvernement, la présidente du groupe communiste du Sénat, Cécile Cukierman a indiqué qu’elle avait demandé au président du Sénat, Gérard Larcher, la création d’une délégation des droits de l’enfant au Sénat. Une demande rejetée à plusieurs reprises par la chambre haute ces dernières années.

Le

Macron: Castaner reconnaît « une difficulté »
3min

Politique

« Liste noire » dans l’Education nationale : « Aucun individu dangereux ne doit pouvoir mettre les pieds dans une école », défend le ministre

Le gouvernement souhaite lister dans un fichier les personnels licenciés par l’administration en raison de comportements inappropriés avec les mineurs, même sans décision de justice. « Ils ne pourront plus rentrer par la fenêtre quand on les a chassés par la porte », défend Édouard Geffray le ministre de l'Éducation nationale.

Le

Macron: Castaner reconnaît « une difficulté »
3min

Politique

Affaire Lyhanna : « Le viol est un problème d’hommes, le meurtre est un problème d’hommes », dénonce la sénatrice écologiste, Mélanie Vogel

Dans la foulée du meurtre de la jeune Lyhanna dans le Gers et de celle de Noahm à Metz sur fond d’homophobie, la sénatrice écologiste, Mélanie Vogel a livré un réquisitoire sévère contre « le système des violences masculines », lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat.

Le