Macron défend son action à la tête d’un pays « pas réformable »
"La France n'est pas réformable" mais a fait le choix "un peu fou" d'un homme politique nouveau et peut adhérer à "une...

Macron défend son action à la tête d’un pays « pas réformable »

"La France n'est pas réformable" mais a fait le choix "un peu fou" d'un homme politique nouveau et peut adhérer à "une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"La France n'est pas réformable" mais a fait le choix "un peu fou" d'un homme politique nouveau et peut adhérer à "une transformation en profondeur pour mener un combat plus grand qu'elle": à Bucarest, Emmanuel Macron a défendu avec passion ses réformes.

"La France n'est pas un pays réformable. Beaucoup ont essayé et n'y ont pas réussi, car les Français détestent les réformes. Dès qu'on peut éviter les réformes, on le fait", a-t-il commenté devant la communauté française de Bucarest, lors d'une visite en Roumanie.

"Il faut lui proposer se réformer pour répondre à un chiffre, ou une contrainte ? Notre pays n'est pas fait ainsi. Mais se transformer en profondeur pour retrouver le destin qui est le sien, emmener l'Europe vers de nouveaux projet", "porter l'universalisme". "Ca c'est un combat qui fait rêver les Français", a-t-il poursuivi, dans un discours aux accents de campagne.

"Nous y parviendrons. Car les Français ont fait le choix un peu fou d'un mouvement politique nouveau, d'une personnalité politique qui n'existait pas dans leur quotidien depuis longtemps", a-t-il dit.

"Ce n'est pas un désir personnel, c'est la raison de l'histoire profonde. Nous allons réussir, dans les années qui viennent, à porter la voix du monde libre. Ce n'est rien moins que cela l'agenda des prochaines années", a-t-il conclu.

Au cours d'une tournée en Europe de l'est pour promouvoir un durcissement de la directive européenne sur le travail détaché, Emmanuel Macron a aussi réaffirmé qu'il voulait d'ici la fin de l'année proposer une "feuille de route" pour "refonder l'Europe" sur les 5 à 10 ans à venir, en y associant tous les pays qui voudront accentuer leur convergence.

"Faire une rentrée en Europe prend tout son sens car nous ne pouvons transformer le pays que pour lui redonner son vrai leadership européen", a-t-il ajouté.

"Chacun doit être dans son rôle", avait-il précisé lors d'une conférence de presse dans l'après-midi avec le président roumain: "il y a des ministres qui portent les réformes, un Premier ministre qui les explique, mon rôle est de redonner le sens d'ensemble et la cohérence entre les projets français et européen".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Emergency closed-door meeting political party leaders organised by Macron
3min

Politique

Présidentielle 2027 : les Écologistes reportent l'heure du choix à décembre, Marine Tondelier toujours en lice

Réunis en conseil fédéral, les Écologistes ont adopté, selon le résultat communiqué lundi 21 septembre, à 69,44 %, une motion actant un vote des adhérents en décembre sur leur stratégie présidentielle. D’ici là, Marine Tondelier reste la candidate du parti, tandis que la direction ouvre des négociations avec les autres forces de gauche.

Le

Blois: Olivier Faure closes the Socialist Party s Summer University
7min

Politique

Glucksmann qualifié de « stagiaire » par Ségolène Royal : la primaire est-elle une machine à perdre ?

La campagne de la primaire PS/Place Publique a à peine commencé, et déjà le piège de la division apparaît. Ségolène Royal a usé d’un qualificatif peu amène à l’encontre du favori, Raphaël Glucksmann. Elle a été rappelée à l’ordre par la commission d’organisation de la primaire. C’est toute la dualité de ce processus de sélection « censé lancer une dynamique » d’un camp tout en « maximisant les divisions », note Pierre-Nicolas Baudot, politiste, spécialiste de la gauche.

Le

Macron défend son action à la tête d’un pays « pas réformable »
9min

Politique

« Faire la transition vers une IA durable constitue un impératif environnemental, mais peut aussi devenir un facteur de compétitivité pour la France », selon un rapport du Sénat

Consacré à l’empreinte environnementale de l’IA et dans la continuité des travaux de 2020 de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, le Sénat publie ce lundi 21 septembre les conclusions de son rapport présenté par les rapporteurs Guillaume Chevrollier (LR), Damien Michallet (LR) et Simon Uzenat (PS).

Le