Le président français Emmanuel Macron effectuera sa première visite officielle en Chine "au début de l'année prochaine", a annoncé vendredi à Pékin son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.
M. Le Drian, en visite jusqu'à dimanche dans la capitale chinoise, a fait cette annonce à l'issue d'un entretien avec son homologue chinois, Wang Yi.
M. Macron, élu en mai, a déjà rencontré le président chinois Xi Jinping au cours du sommet du G20 en juillet dernier à Hambourg.
La France et la Chine sont toutes deux des membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU.
"Nous avons dans ce domaine des postures communes, en particulier sur la nécessité de maintenir le multilatéralisme, nos appréciations communes des crises", a déclaré M. Le Drian au début de sa rencontre avec M. Wang.
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, rencontre son homologue chinois Wang Yi, à Pékin, le 24 novembre 2017
POOL/AFP
M. Le Drian devait aborder largement les dossiers syrien et nord-coréen pendant sa visite à Pékin.
"Et puis il y a aussi les enjeux économiques : nous voulons rehausser notre partenariat, de sorte qu'il soit équilibré, équilibré vers le haut, et qu'il se déroule dans la transparence et l'efficacité", a-t-il plaidé.
Lors d’une table ronde menée par la commission d’enquête sénatoriale sur les marges dans la grande distribution, des syndicats agricoles ont alerté sur le niveau de rémunération des agriculteurs. Au centre des griefs : les négociations menées avec la grande distribution et les industriels, ainsi que la politique des marges qui pénalise les produits français.
Dans une lettre au ministère de l’Économie, le président de la commission et le rapporteur général de la commission des finances demandent des éléments chiffrés précis, après les déclarations d’Éric Lombard sur les cas de non-imposition sur le revenu chez les plus fortunés. Ils veulent également s’entretenir avec la direction générale des finances publiques.
Pour son premier grand meeting de campagne, mercredi à la Bellevilloise, le candidat socialiste de la gauche unie (hors LFI) a cherché à s’imposer comme le visage du rassemblement progressiste à Paris. Emmanuel Grégoire a attaqué frontalement la droite et l’extrême droite, tout en admettant que la majorité sortante devait « faire mieux » sur la propreté et la sécurité, un aveu destiné à marquer une inflexion, sans renier l’héritage d’Anne Hidalgo. REPORTAGE
Signé par les ministres de la Transition écologique et de l’Agriculture, ce nouveau contrat d’objectifs et de performance établit un cap pour l’établissement sur la période 2026-2030. Le texte reprend une partie des propositions formulées par la commission de l’Aménagement du territoire et du développement durable du Sénat.