Macron envisageait « une conférence sociale » avant son allocution annulée
Emmanuel Macron envisageait avant son allocution annulée lundi une "conférence sociale" avec des réunions avec les partenaires...

Macron envisageait « une conférence sociale » avant son allocution annulée

Emmanuel Macron envisageait avant son allocution annulée lundi une "conférence sociale" avec des réunions avec les partenaires...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron envisageait avant son allocution annulée lundi une "conférence sociale" avec des réunions avec les partenaires sociaux "jusqu'au mois de juin", avant des annonces début juillet, a indiqué jeudi le député LREM Sacha Houlié, un proche du chef de l'Etat.

Avant l'annulation de cette intervention, "ce qui semblait se dessiner - c'est une piste qui me paraissait tout à fait appropriée -, c'était des réunions jusqu'au mois de juin pour des annonces au début du mois de juillet", a indiqué M. Houlié sur Sud Radio.

"J'avais lu qu'une main était tendue aux syndicats dans un délai prévu avant l'été, pour définir des mesures (...) engageant la transition écologique, soutenant socialement les ménages les plus modestes, accompagnant ceux qui en ont le plus besoin vers des mesures de lutte contre la précarité".

"C'était là une piste que j'entends soutenir et que je trouve très intelligente dans la façon avec laquelle elle associe avec nous les partenaires", a-t-il souligné.

"Que l'on décide et décrète cette conférence sociale, on verra si elle est confirmée, comment elle est reçue par les partenaires, la façon dont chacun veut s'en saisir", a-t-il ajouté.

Chargé au sein de LREM des relations extérieures avec le conseiller politique d'Emmanuel Macron Philippe Grangeon, il a souligné qu'ils rencontraient "depuis quatre mois de nombreuses associations, partenaires, pour ouvrir un canal avec le mouvement politique" et la possibilité de "travailler ensemble à l'élaboration de nouvelles mesures".

L'initiative d'une "conférence sociale" peut aussi apparaître comme une réponse tardive à la proposition faite au gouvernement dès le 17 novembre par Laurent Berger, le numéro 1 de la CFDT, pour sortir de la crise des "gilets jaunes" en réunissant "les syndicats, les organisations patronales, les associations pour construire un pacte social de la conversion écologique".

Le chef de l'Etat, qui devait dévoiler lundi ses annonces en réponse à la crise des "gilets jaunes" et au grand débat national, a finalement annulé son allocution en raison de l'incendie de Notre-Dame de Paris. Mais selon le projet d'allocution dont l'AFP a obtenu copie, baisses d'impôts pour les classes moyennes, réindexation des petites retraites, référendums locaux et suppression de l'ENA figuraient parmi les principales réponses du président de la République.

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron envisageait « une conférence sociale » avant son allocution annulée
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Macron envisageait « une conférence sociale » avant son allocution annulée
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Macron envisageait « une conférence sociale » avant son allocution annulée
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le