Macron et Le Pen ex aequo au dernier jour de la campagne
Emmanuel Macron et Marine Le Pen arriveraient en tête et ex aequo au premier tour de l'élection présidentielle dimanche, devant...

Macron et Le Pen ex aequo au dernier jour de la campagne

Emmanuel Macron et Marine Le Pen arriveraient en tête et ex aequo au premier tour de l'élection présidentielle dimanche, devant...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron et Marine Le Pen arriveraient en tête et ex aequo au premier tour de l'élection présidentielle dimanche, devant Jean-Luc Mélenchon talonné par François Fillon, selon un sondage BVA Salesforce publié vendredi, à quelques heures de la fin de la campagne.

Le candidat du mouvement En Marche!, en baisse d'un point sur deux jours, et la présidente du Front national, stable, sont crédités chacun de 23% des voix, selon cette enquête réalisée pour Orange et la Presse régionale.

Le sondage a été effectué jeudi et vendredi, c'est-à-dire avant et après l'attentat qui a coûté la vie à un policier jeudi soir sur les Champs-Elysées à Paris, et dont l'impact sur le choix des électeurs est difficile à mesuser.

Il a été réalisé également avant et après l'émission de jeudi soir sur France 2, qui a permis aux onze candidats de s'exprimer tour à tour pendant 15 minutes.

Troisième, le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon progresse d'un demi-point à 19,5%. Il est talonné par le candidat de la droite François Fillon, stable à 19%.

Le socialiste Benoît Hamon perd 0,5 point à 8% d'intentions de vote. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan est crédité de 4% (+0,5), Philippe Poutou (NPA) de 1,5% (=) et le centriste Jean Lassalle de 1%. Les autres candidats recueillent moins de 1%.

6% des personnes certaines de voter n'ont pas exprimé d'intention de vote.

Au total, 29% des personnes prévoyant de voter au premier tour n'expriment pas d'intention de vote ou peuvent encore changer d'avis, un pourcentage stable par rapport à la précédente enquête.

86% (=) des électeurs potentiels de Marine Le Pen et 85% (+4) de ceux de François Fillon se disent désormais sûrs de leur choix. C'est aussi le cas de 70% (-5) des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, de 73% (-1) de ceux d'Emmanuel Macron et de 62% (+4) des électeurs de Benoît Hamon.

Enquête réalisée en ligne les 20 et 21 avril auprès de 1.494 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rachida Dati, copyright : Romain David pour Public Sénat
8min

Politique

Police municipale, désendettement, métro… Rachida Dati détaille son programme pour Paris et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Sommée de quitter le gouvernement d'ici la fin de la semaine, Rachida Dati accélère sa campagne parisienne. Elle a dévoilé mardi 10 février un programme de rupture pour la capitale, marqué notamment par des mesures sur la propreté, la sécurité et la réduction de la dette de la ville. Derrière le socialiste Emmanuel Grégoire dans les sondages, elle exhorte Pierre-Yves Bournazel, candidat de centre-droit, à l'unité pour mettre fin à l'hégémonie de la gauche dans la capitale.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le

POLICE MUNICIPALE
3min

Politique

Projet de loi sur les polices municipales : « Il faut faire attention que ce qui a été ajouté est bien constitutionnel », prévient Laurent Nunez

L’extension de la liste des délits constatés par les policiers municipaux et les gardes champêtres s’apprête à être votée ce mardi 10 février au Sénat. Au cœur de ce texte, la possibilité pour les agents de verbaliser un certain nombre de délits pris sur le fait. Le Sénat a étendu le nombre d’infractions de neuf à une quinzaine, telles que l’occupation illicite de halls d’immeuble ou le port d’armes blanches. Le ministre de l’Intérieur, qui se félicite de débats « très constructifs », espère cependant que certains amendements votés par le Sénat, n'engendrent pas une censure du Conseil constitutionnel.

Le