Macron et May appellent à renforcer l’interdiction des armes chimiques
Le président français Emmanuel Macron et la Première ministre britannique Theresa May ont appelé dimanche la communauté...

Macron et May appellent à renforcer l’interdiction des armes chimiques

Le président français Emmanuel Macron et la Première ministre britannique Theresa May ont appelé dimanche la communauté...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président français Emmanuel Macron et la Première ministre britannique Theresa May ont appelé dimanche la communauté internationale à renforcer l'interdiction des armes chimiques, à l'occasion du 21ᵉ anniversaire de la Convention les proscrivant.

"À l'occasion du 21ᵉ anniversaire de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques, et après les événements de Douma et Salisbury, Theresa May et moi appelons la communauté internationale à renforcer avec nous l'interdiction de ces armes de destruction massive", écrit M. Macron sur Twitter.

"Il y a 21 ans, la Convention sur l'interdiction des armes chimiques a banni l'usage, le développement, la production et le stockage de ces armes terribles. Emmanuel Macron et moi réaffirmons notre attachement à cet accord, et appelons les autres nations à se joindre à notre position ferme: nous ne devrions jamais revenir en arrière", tweete le 10 Downing Street.

La Convention est entrée en vigueur le 29 avril 1997. L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) chargée de la mettre en oeuvre rassemble 192 pays et siège à La Haye.

La France, le Royaume-Uni et les États-Unis ont lancé le 14 avril des frappes d'une ampleur inédite contre le régime syrien de Bachar al-Assad, qu'ils accusent d'avoir mené le 7 avril une attaque chimique présumée sur Douma, près de Damas.

Selon une délégation syrienne qui s'est exprimée jeudi devant l'OIAC, l'attaque était une mise en scène. L'intervention de la délégation syrienne a été vertement critiquée par la France, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

« Que ce soit sur le trottoir ou sur l’écran, c’est le même calvaire » : une proposition de loi pour lutter contre le proxénétisme en ligne

Depuis la crise du Covid, les inscriptions sur les plateformes Mym et OnlyFans ont bondi. Ces sites, mettant en lien direct créatrices et consommateurs, permettent de monétiser des contenus intimes, avec leur lot de dérives. Une proposition de loi visant à sanctionner les acheteurs et à élargir le champ de l’infraction de proxénétisme au numérique, a été déposée au Sénat par Marie Mercier (LR).

Le