Macron et Trump se sont entretenus de « la paix et la stabilité au Moyen-Orient »
Les présidents français et américain, Emmanuel Macron et Donald Trump, ont eu un entretien téléphonique durant lequel ils "ont...

Macron et Trump se sont entretenus de « la paix et la stabilité au Moyen-Orient »

Les présidents français et américain, Emmanuel Macron et Donald Trump, ont eu un entretien téléphonique durant lequel ils "ont...
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Les présidents français et américain, Emmanuel Macron et Donald Trump, ont eu un entretien téléphonique durant lequel ils "ont évoqué les questions relatives à la paix et à la stabilité au Moyen-Orient", a annoncé mardi la présidence française.

A quelques heures de l'annonce de la décision du président américain sur l'accord nucléaire iranien, qu'il n'a eu de cesse de critiquer, l'Élysée n'a donné aucune autre précision dans son communiqué sur la teneur de cet entretien.

Quinze mois après son arrivée au pouvoir, M. Trump, qui doit s'exprimer à 18H00 GMT depuis la Maison Blanche, semble prêt à se mettre à dos une grande partie de la communauté internationale en remettant en cause ce texte, conclu en 2015 après 21 mois de négociations acharnées.

Sauf coup de théâtre spectaculaire, le président américain, qui n'a eu de cesse de dénoncer l'"horrible" accord conclu par Barack Obama, devrait rétablir, au moins partiellement, les sanctions levées en contrepartie de l'engagement pris par l'Iran de ne pas se doter de l'arme nucléaire.

"Il me paraît assez évident" qu'il va rétablir les sanctions, a résumé lundi soir à Washington un diplomate européen, pessimiste sur le devenir de l'accord signé par Téhéran et les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne).

Emmanuel Macron, qui affiche son entente avec son homologue américain, lui a proposé lors de son déplacement aux Etats-Unis le 24 avril de négocier un "nouvel accord" avec l'Iran pour répondre aux inquiétudes américaines.

A l'issue de sa visite à Washington, le président français n'avait pas caché son pessimisme : selon lui, Donald Trump risque de claquer la porte "pour des raisons de politique intérieure".

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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Autre dossier, le COM (le Contournement Ouest de Montpellier), une voie qui doit relier deux autoroutes pour désengorger la circulation en centre-ville, dont les travaux doivent démarrer cette année, est contesté par les adversaires du maire sortant. « Le COM permettra de contourner Montpellier plutôt que d’envoyer tout le trafic vers l’avenue de la Liberté. C’est financé par les péages », a défendu Michaël Delafosse. « Hors de question. C’est notre A69 à nous. C’est une aberration environnementale, les arbres coupés… C’est une 10 voix qui va passer sous les fenêtres des Montpelliérains », a dénoncé la candidate LFI. Mohed Altrad s’y est montré lui favorable mais à condition que le COM ne soit pas payant pour les Montpelliérains. Sécurité En ce qui concerne la police municipale, Nathalie Oziol, a défendu son désarmement. « Il faut que la police municipale devienne une police de proximité qui fasse le lien avec les habitants ». 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