Macron félicite Bolsonaro, insiste sur « le respect » des « principes démocratiques »
Emmanuel Macron a félicité lundi le président d'extrême droite brésilien Jair Bolsonaro après son élection la veille et a affirmé...

Macron félicite Bolsonaro, insiste sur « le respect » des « principes démocratiques »

Emmanuel Macron a félicité lundi le président d'extrême droite brésilien Jair Bolsonaro après son élection la veille et a affirmé...
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Emmanuel Macron a félicité lundi le président d'extrême droite brésilien Jair Bolsonaro après son élection la veille et a affirmé sa volonté de poursuivre sa coopération avec ce pays "dans le respect" des "principes démocratiques".

Emmanuel Macron est l'un des premiers dirigeants étrangers à réagir. Avant lui, le président américain Donald Trump a appelé dimanche soir Jair Bolsonaro pour le féliciter.

Le chef de l'Etat "félicite Jair Bolsonaro, élu par le peuple brésilien à la présidence", indique l'Elysée dans un communiqué.

"La France et le Brésil entretiennent un partenariat stratégique noué autour des valeurs communes de respect et de promotion des principes démocratiques. C'est dans le respect de ces valeurs que la France souhaite poursuivre sa coopération avec le Brésil, pour relever les grands défis contemporains de notre planète, aussi bien dans les domaines de la paix et de la sécurité internationales, que dans le cadre de la diplomatie environnementale et des engagements de l’Accord de Paris sur le climat", ajoute la présidence.

Jair Bolsonaro prendra ses fonctions le 1er janvier 2019 après avoir obtenu plus de 55% des voix face au candidat de gauche Fernando Haddad à l'issue d'une campagne qui a coupé en deux le plus grand pays latino-américain.

En France, des responsables de La République en marche, le parti majoritaire, ont exprimé leur profonde inquiétude. Pour le député Sacha Houlié, il s'agit d'une "nouvelle percée des conservateurs" à laquelle "les progressistes (...) devront faire face", alors qu'Emmanuel Macron s'est érigé en Europe en chef de file des "progressistes" face aux "nationalistes".

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