Macron, Hamon, Dupont-Aignan et Arthaud obtiennent leurs 500 parrainages
Cinq candidats ont désormais le nombre de signatures d’élus requis pour se présenter à l’élection présidentielle.

Macron, Hamon, Dupont-Aignan et Arthaud obtiennent leurs 500 parrainages

Cinq candidats ont désormais le nombre de signatures d’élus requis pour se présenter à l’élection présidentielle.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Conseil constitutionnel a publié sa troisième vague de parrainages validés. Quatre candidats rejoignent François Fillon parmi les candidats ayant réuni au moins 500 parrainages d’élus. Le candidat de la droite dispose désormais de 1.789 signatures d’élus. Il est suivi par Emmanuel Macron, qui en dispose de 1.074, et Benoît Hamon (1.039).

Le candidat de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan respecte lui le seuil imposé, avec 559 paraphes. Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte ouvrière, en a recueilli pour l’heure 557.

Deux candidats sont en passe de réunir la barre des 500 parrainages nécessaires pour se présenter : Marine Le Pen en compte 483, et François Asselineau, le candidat de l’Union populaire républicaine qui n’a jusqu’à lors participé à aucun scrutin présidentiel, en dispose de 480.

242 parrainages pour Alain Juppé

Le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon continue sa moisson, avec 356 parrainages réunis. Jacques Cheminade en totalise 370.

Signe de l’appel de parlementaires à le parrainer la semaine dernière, Alain Juppé a été présenté comme candidat au Conseil constitutionnel par 242 élus.

Il manque à Philippe Poutou encore 303 parrainages pour espérer être candidat en avril. Il est d’ailleurs dépassé par Jean Lassale, qui a obtenu 233 parrainages.

Les 42.000 élus habilités à adresser leur parrainage ont jusqu’au vendredi 17 mars à 18h pour envoyer au Conseil constitutionnel leur pli. Depuis le 1er mars, les Sages de la rue de Montpensier ont publié 7.781 parrainages.

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron, Hamon, Dupont-Aignan et Arthaud obtiennent leurs 500 parrainages
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le