Macron : « Il y a un gouffre qui est apparu aux Français » selon Eric Woerth
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Eric Woerth Député LR et président de la commission des finances, a vivement critiqué Emmanuel Macron alors que celui-ci dégringole dans les sondages.

Macron : « Il y a un gouffre qui est apparu aux Français » selon Eric Woerth

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Eric Woerth Député LR et président de la commission des finances, a vivement critiqué Emmanuel Macron alors que celui-ci dégringole dans les sondages.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Sept Français sur dix ont désormais une opinion négative du chef de l'État français et 29% des personnes interrogées le considèrent comme un « bon président ». Eric Woerth critique vivement Emmanuel Macron : « Il y a un gouffre qui est apparu aux Français entre l'image d'Emmanuel Macron pendant la campagne et puis d'un coup la réalité (…) Toutes les phrases qui auraient pu être considérées comme anecdotiques à un moment donné ne l’étaient pas en réalité. Le premier de cordée mais aussi les Gaulois réfractaires. Un Président qui se plaint de son peuple cela pose quand même un certain nombre de questions. »

Le président de la commission des finances estime qu’Emmanuel Macron ne réforme pas plus que les gouvernements précédents : « Je pense qu’on était en mode séduction au moment de l’élection et on passe au mode de la vie réelle. Emmanuel Macron  a été élu sur l’idée de transformer le pays et il ne le fait pas. Il construit des réformes mais ce sont des réformes que tout gouvernement aurait fait et a fait. Il n’y a pas de rupture et les vieilles recettes continuent à être employées de façon encore plus cynique. C’est l’ancien monde mais en pire. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le