Macron invite plus de 150 patrons de l’industrie à l’Elysée
Emmanuel Macron a convié entre 150 et 200 patrons d'entreprises industrielles lundi soir à l'Elysée à l'occasion de la Semaine de...

Macron invite plus de 150 patrons de l’industrie à l’Elysée

Emmanuel Macron a convié entre 150 et 200 patrons d'entreprises industrielles lundi soir à l'Elysée à l'occasion de la Semaine de...
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Emmanuel Macron a convié entre 150 et 200 patrons d'entreprises industrielles lundi soir à l'Elysée à l'occasion de la Semaine de l'Industrie, un secteur qui recrée des emplois grâce à la reprise mais peine à attirer les talents.

Des grands groupes de taille mondiale, comme Michelin ou Saint-Gobain, aux PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) innovantes, tous les secteurs de l'industrie seront représentés à la réception donnée par le chef de l'Etat, a précisé l'Elysée.

Dans son allocution, Emmanuel Macron devrait "saluer la dynamique retrouvée de l'industrie" en France, qui a ouvert l'an dernier plus de sites industriels qu'elle n'en a fermés, 125 contre 100 selon le cabinet Trendeo. La production industrielle a augmenté de 2,7% et le secteur a recréé des emplois nets pour la première fois depuis 2001.

Cette réception lance la 8e Semaine de l'Industrie durant laquelle plus de 2.900 événements, un nombre record, sont programmés. L'Elysée a invité la plupart des entreprises présentes au salon Global Industrie, inauguré mardi par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire au Parc des Expositions Paris Nord-Villepinte.

Emmanuel Macron devrait vanter, selon l'Elysée, "l'attractivité retrouvée" de la France aux yeux des groupes industriels étrangers, comme le constructeur automobile japonais Toyota qui a récemment annoncé un agrandissement de son site de Valenciennes.

L'Elysée met en avant l'impact positif des réformes mises en oeuvre depuis le début du quinquennat, dont la réforme du droit du travail ou celle de la fiscalité.

L'une des priorités du gouvernement est de "rattraper le retard" de la France dans le domaine de la formation, notamment de l'apprentissage, et du niveau de compétences techniques, alors que de nombreuses entreprises peinent à dénicher les profils recherchés.

Il faudra recruter 110.000 personnes par an d'ici 2025 pour faire tourner les sites industriels français, en raison notamment d'une vague massive de départs à la retraite dans les prochaines années, selon l'observatoire de l'UIMM, la fédération professionnelle de la métallurgie.

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