Macron : « Le Président doit s’abstraire du quotidien »
Emmanuel Macron était ce matin l’invité de Territoires d’Infos, sur Public Sénat et Sud Radio. Pour le candidat d'« En Marche! »,  « le Président est le garant des institutions et donc ne peut être responsable de tout, tout le temps »

Macron : « Le Président doit s’abstraire du quotidien »

Emmanuel Macron était ce matin l’invité de Territoires d’Infos, sur Public Sénat et Sud Radio. Pour le candidat d'« En Marche! »,  « le Président est le garant des institutions et donc ne peut être responsable de tout, tout le temps »
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

S'il vient à être élu, le candidat d'« En Marche! » prévoit d'avoir une stature présidentielle bien différente de celle de François Hollande. Il avait déjà confié vouloir être un président « jupitérien », il réitère : « Je pense que depuis dix/quinze ans nous vivons dans un système où le président de la République, par pratique politique et politico-médiatique, descend dans l’arène sur tous les sujets et sur le quotidien, considère t-il. Sur certains sujets, le Président doit s’abstraire du quotidien car il est le garant des institutions et donc ne peut être responsable de tout, tout le temps ».

Macron réaffirme de son intention de légiférer par ordonnance pour la réforme du droit du travail
00:37

Emmanuel Macron réaffirme également son intention de recourir au mécanisme de l’ordonnance pour faire passer sa réforme du droit du travail. « L’ordonnance ce n’est pas contre la loi, c’est une technique qui a valeur de loi et qui permet d’aller plus vite », tient à préciser le candidat. Il juge incontournable le « choc de confiance » que permet cet acte législatif pris par le gouvernement avec l’autorisation du Parlement, et garantit que cette étape sera précédée d’une « concertation accélérée en début de quinquennat ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron : « Le Président doit s’abstraire du quotidien »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Macron : « Le Président doit s’abstraire du quotidien »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Macron : « Le Président doit s’abstraire du quotidien »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le