Macron lundi dans un collège en Mayenne pour la rentrée scolaire
Emmanuel Macron se déplacera lundi matin en Mayenne dans un collège doté d'un internat et d'une classe pour élèves handicapés,...

Macron lundi dans un collège en Mayenne pour la rentrée scolaire

Emmanuel Macron se déplacera lundi matin en Mayenne dans un collège doté d'un internat et d'une classe pour élèves handicapés,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron se déplacera lundi matin en Mayenne dans un collège doté d'un internat et d'une classe pour élèves handicapés, pour marquer le premier jour de la rentrée scolaire, a indiqué vendredi l'Elysée.

Le président assistera à la rentrée d'une classe de 6e du collège Jules Renard, à Laval, en compagnie du ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer et de la secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées Sophie Cluzel.

Ce collège a été choisi car il possède un internat, qui ouvre cette année, et une classe Ulis (Unités localisées pour l'inclusion scolaire) qui accueille des élèves atteints de troubles des fonctions cognitives ou mentales.

Dans la classe de 6e, Emmanuel Macron assistera à une rentrée "en musique", une initiative lancée l'an dernier pour promouvoir les chorales et orchestres dans les établissements scolaires.

Le président visitera ensuite l'internat de "la réussite" ouvert dans un nouveau bâtiment du collège. Il sera accompagné par Jean-Yves Gouttebel, le président PRG du conseil départemental du Puy-de-Dôme, qui a été chargé d'un rapport pour rendre plus attractif l'internat, notamment en milieu rural.

La rentrée des classes concerne cette année quelque 12,4 millions d'élèves et 881.400 enseignants répartis dans les 62.250 écoles et établissements scolaires du public et du privé.

L'an dernier, Emmanuel Macron s'était rendu dans une école primaire de Forbach (Moselle) pour la première rentrée scolaire de son quinquennat, où il avait mis en valeur la division par deux des effectifs dans les classes de CP des quartiers les plus défavorisés.

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron lundi dans un collège en Mayenne pour la rentrée scolaire
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le