Macron « ment » car il ne « défend pas l’agriculture » française, selon Wauquiez
Laurent Wauquiez, le président des Républicains (LR), a estimé lundi que "le gouvernement n’a pas défendu notre politique...

Macron « ment » car il ne « défend pas l’agriculture » française, selon Wauquiez

Laurent Wauquiez, le président des Républicains (LR), a estimé lundi que "le gouvernement n’a pas défendu notre politique...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Laurent Wauquiez, le président des Républicains (LR), a estimé lundi que "le gouvernement n’a pas défendu notre politique agricole et nos agriculteurs", en ajoutant qu'Emmanuel Macron "ment(ait)" sur ce sujet.

"L’agriculture, il ne faut pas la défendre uniquement quand vous êtes au salon. C’est les actes qui comptent", a lancé Laurent Wauquiez, lors d'une visite au salon de l'agriculture.

Selon lui, "le gouvernement n’a pas défendu notre politique agricole et nos agriculteurs" à Bruxelles car ce n'est pas une "priorité" d'Emmanuel Macron.

"Là ce que fait le président c’est pas correct. Parce qu’on sait tous qu’en ce moment le budget de la politique agricole risque d’être amputé de 10 à 15%. Donc ensuite quand il vient sur le salon en disant +je défends la politique agricole+, c’est faux. Quand il dit ça il ment", a lancé M. Wauquiez.

"Ne pas défendre notre politique agricole c’est ensuite se tourner vers une agriculture industrielle dans laquelle on n’aura plus cette agriculture d’exploitations familiales qui fait notre fierté", a ajouté le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes qui assure y avoir "multiplié par deux" son budget pour l'agriculture.

Emmanuel Macron, qui a passé plus de quatorze heures au salon de l'agriculture samedi, a promis "de ne rien lâcher", défendant "la force du modèle français" et plaidant pour une PAC "réinventée", avec une forte dimension environnementale.

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le