Macron « mettra fin aux accords qui favorisent le Qatar »
Emmanuel Macron a promis dimanche, s'il est élu président de la République, de mettre "fin aux accords qui favorisent en France...

Macron « mettra fin aux accords qui favorisent le Qatar »

Emmanuel Macron a promis dimanche, s'il est élu président de la République, de mettre "fin aux accords qui favorisent en France...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Emmanuel Macron a promis dimanche, s'il est élu président de la République, de mettre "fin aux accords qui favorisent en France le Qatar", soulignant qu'il aurait à l'égard de ce pays ainsi que de l'Arabie saoudite "beaucoup d'exigence".

"Je mettrai fin, moi, aux accords qui favorisent en France le Qatar", a déclaré le candidat d'En Marche! à la présidentielle sur BFMTV. "Je pense qu'il y a eu beaucoup de complaisance, durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy en particulier", a-t-il dénoncé, rappelant que "François Fillon a été attaqué sur ce point, à juste titre".

"D'autre part, j'aurai beaucoup d'exigence à l'égard du Qatar et de l'Arabie saoudite, en termes de politique internationale et pour avoir une nouvelle transparence quant au rôle qu'ils exercent dans le financement ou dans les actions qu'ils peuvent conduire à l'égard de groupements terroristes qui sont nos ennemis", a poursuivi Emmanuel Macron.

"Parfois, ce qu'on nous oppose, c'est que ce sont des financements privés, et pas du régime, mais je demanderai aux régimes en place de nous garantir justement de stopper ces financements", a-t-il développé, soulignant qu'il "faut beaucoup d'exigence en la matière".

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron « mettra fin aux accords qui favorisent le Qatar »
4min

Politique

« Raphaël Glucksmann est incontestablement une des personnalités qui peut porter cette gauche », martèle Yannick Jadot

Interrogé au micro de Public Sénat après sa participation au meeting de Raphaël Glucksmann à Aubervilliers, Yannick Jadot, menacé d’exclusion par la direction des Écologistes en raison de son soutien au leader de Place publique, assume son choix stratégique. L’ancien candidat à la présidentielle juge désormais « caduque » l’idée d’une primaire à gauche et appelle à la désignation rapide d’une candidature commune de la gauche non mélenchoniste

Le