Macron ne va pas « brutaliser les Français » avec la loi travail
"Emmanuel Macron n'a pas l'intention de brutaliser les Français" avec son projet de réforme du droit du travail par ordonnances,...

Macron ne va pas « brutaliser les Français » avec la loi travail

"Emmanuel Macron n'a pas l'intention de brutaliser les Français" avec son projet de réforme du droit du travail par ordonnances,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"Emmanuel Macron n'a pas l'intention de brutaliser les Français" avec son projet de réforme du droit du travail par ordonnances, a déclaré mercredi sur RTL la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.

"Emmanuel Macron n'a pas du tout l'intention de brutaliser les Français. Comme nous tous, il a été choqué par l'usage du 49.3 par le gouvernement précédent. Ca ne sera pas sa méthode, ça je peux vous le dire", a-t-elle assuré.

"Je connais Emmanuel Macron, puisque j'ai été avec lui au gouvernement pendant trois ans. Nous avons beaucoup travaillé ensemble lorsqu'il était ministre de l'Economie. Je peux vous dire que ce n'est pas sa méthode", a-t-elle appuyé.

"Il sait parfaitement que la France a besoin d'apaisement, de rassemblement. Il casse les codes traditionnels des oppositions brutales entre la droite et la gauche, et c'est précisément pour faire émerger des solutions de consensus qui font en sorte que lorsque les Français adhèrent à une solution, ils la comprennent", a ajouté Mme Royal.

Parmi les mesures proposées notamment par Emmanuel Macron: sa volonté de renforcer les accords de branches ou d'entreprises, dans le sillage de la loi travail de 2016, et encadrer le montant des dommages et intérêts accordés par les prud'hommes pour licenciement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron ne va pas « brutaliser les Français » avec la loi travail
7min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : le Sénat adopte sa propre version quitte à perturber « l’agenda » de l’exécutif

Mardi soir le Sénat a adopté la proposition de loi soutenue par le gouvernement et visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Néanmoins la Haute assemblée est revenue sur le principe d’une interdiction générale prévue dans la version initiale, pointant son risque d’inconstitutionnalité. Une bataille d’arguments juridiques a marqué la séance. De quoi retarder un engagement pris par le chef de l’Etat.

Le

Illustration Echarpe de Maire tricolore
5min

Politique

Violence envers les élus : « Avec la polarisation de la vie politique, le rapport à la violence a beaucoup évolué » 

Les élections municipales et l’installation des nouveaux maires ont été émaillées par des épisodes de violences : huées à Creil et Mantes-la-Jolie, saccage de la mairie de Fresnes, propos racistes à l’encontre du maire de Saint-Denis. Des faits qui interrogent sur la violence en politique. Un phénomène ardu à caractériser et à étudier, de par son caractère à la fois objectif et subjectif, pour le sociologue Olivier Wieviorka.

Le

Macron ne va pas « brutaliser les Français » avec la loi travail
6min

Politique

« Education intégrale », non-mixité : Edward Whalley, bras droit de Pierre-Édouard Stérin, défend le modèle éducatif de l’Académie Saint-Louis

Auditionné par la commission d’enquête sur le financement privé de la vie démocratique, Edward Whalley a défendu l’action éducative des fondations de Pierre-Édouard Stérin. Le directeur du Fonds du Bien Commun devrait à nouveau être auditionné par la commission sur les autres activités financées par le fonds.

Le