Macron: « pour être honnête, je ne m’aime pas beaucoup »
Emmanuel macron, candidat à l'élection présidentielle, confie que "pour être honnête", il ne "s'aime pas beaucoup", dans une...

Macron: « pour être honnête, je ne m’aime pas beaucoup »

Emmanuel macron, candidat à l'élection présidentielle, confie que "pour être honnête", il ne "s'aime pas beaucoup", dans une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel macron, candidat à l'élection présidentielle, confie que "pour être honnête", il ne "s'aime pas beaucoup", dans une interview publiée lundi par le magazine Têtu.

"J'aime les gens et j'aime ce que je fais. Si c'est cela qui séduit, tant mieux", explique l'ancien ministre, donné dans les sondages dans le trio de tête de l'élection présidentielle avec Marine Le Pen (FN) et François Fillon (LR).

"Pour être honnête, je ne m'aime pas beaucoup. C'est peut-être pour cette raison que je fais tout cela", ajoute M. Macron. "J'aime casser les murets qui peuvent se dresser entre deux personnes et qui empêchent la communication", dit-il aussi. "J'ai besoin de toucher, de passer du temps, de regarder en face", explique M. Macron, interrogé par le magazine sur le fait que sa "personnalité séduise" ses interlocuteurs.

"Je ne cherche pas à séduire pour obtenir quelque chose, car séduire, ce n'est pas aimer les gens, c'est s'aimer soi-même", estime M. Macron.

Il revient aussi sur la rumeur, qu'il a démentie au cours d'une réunion publique, sur une supposée liaison avec Mathieu Gallet, président de Radio France. "Cette polémique était folle et deux choses sont odieuses derrière le sous-entendu: dire qu'il n'est pas possible qu'un homme vivant avec une femme plus âgée soit autre chose qu'homosexuel ou un gigolo caché, c'est misogyne", dénonce M. Macron. "Et c'est aussi de l'homophobie. Si j'avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais", assure-t-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron: « pour être honnête, je ne m’aime pas beaucoup »
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le

36071660134
5min

Politique

« La République a besoin de votre voix » : au Sénat, collégiens et lycéens dissertent sur la liberté d’expression lors d’un concours d’éloquence

Plusieurs dizaines de collégiens et lycéens, principalement originaires de Seine-Saint-Denis, se sont affrontés lors de la 8ème édition du Concours d'éloquence de la jeunesse, lundi 13 avril, au Sénat. L’occasion de philosopher sur les limites de la liberté d’expression et d’ « affirmer sa place dans la société », comme les y a invités le sénateur Ahmed Laouedj.

Le

Paris mouvement des avocats contre le projet de loi SURE
6min

Politique

Justice criminelle : devant le Sénat, les avocats, en colère, dénoncent « un problème démocratique » et demandent le « retrait du texte »

Plusieurs centaines d’avocats ont manifesté leur rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, qui démarre son examen au Sénat lundi. Au premier rang des griefs du texte soulevés par la profession, l’instauration d’un plaider-coupable, une nouvelle procédure judiciaire plus rapide quand l’accusé reconnaît les faits.

Le