Macron répond à Thunberg: porter plainte, « pas sûr que ce soit la voie la plus efficace »
Emmanuel Macron a estimé mardi que la plainte de Greta Thunberg contre la France n'était pas "la voie la plus efficace" pour...

Macron répond à Thunberg: porter plainte, « pas sûr que ce soit la voie la plus efficace »

Emmanuel Macron a estimé mardi que la plainte de Greta Thunberg contre la France n'était pas "la voie la plus efficace" pour...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron a estimé mardi que la plainte de Greta Thunberg contre la France n'était pas "la voie la plus efficace" pour lutter contre le changement climatique et que des "positions très radicales" sont "de nature à antagoniser nos sociétés".

"Je ne suis pas sûr que ce soit la voie la plus efficace", a réagi sur Europe 1 le président de la République, depuis New York où il assiste au sommet de l'ONU sur le climat.

Depuis la tribune de l'ONU à New York, l'adolescente suédoise a demandé lundi soir, au nom des milliers de jeunes qui la suivent, des comptes aux dirigeants mondiaux, qu'elle accuse de "trahison" sur les questions du dérèglement climatique.

Aux côtés de quinze autres jeunes, elle a déposé une plainte inédite devant le Comité des Droits de l'Enfant de l'ONU, contre cinq pays, l’Argentine, le Brésil, la Turquie mais aussi l’Allemagne et la France.

"Toutes les mobilisations de notre jeunesse ou des moins jeunes sont utiles. Mais il faut qu’elles se concentrent maintenant sur ceux qui sont le plus loin, ceux qui essaient de bloquer. Je n’ai pas le sentiment que le gouvernement français ou le gouvernement allemand, aujourd’hui, sont en train de bloquer", a plaidé le chef de l'Etat.

"Quand je vois qu’on va fermer l’ensemble de nos activités charbon, qu’on stoppe l’exploitation d’hydrocarbures, qu’on est en train de bouger, je ne suis pas sûr que ce soit la voie la plus efficace", a-t-il ajouté, en estimant que "des positions très radicales (sont) de nature à antagoniser nos sociétés".

"Je ne suis pas sûre qu'on mobilise avec du désespoir, avec presque de la haine, en montant les uns contre les autres", a également mis en garde sur France Inter la secrétaire d'Etat à la Transition écologique Brune Poirson.

"Bien sûr" que Greta Thunberg en fait trop, a encore jugé le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer, en réponse à une question de BFMTV.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Macron répond à Thunberg: porter plainte, « pas sûr que ce soit la voie la plus efficace »
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le