Macron « respecte » la décision de Hulot et compte sur son engagement « sous une autre forme »
Emmanuel Macron a déclaré mardi à Copenhague "respecter" la décision de Nicolas Hulot, "un homme libre", de quitter le...

Macron « respecte » la décision de Hulot et compte sur son engagement « sous une autre forme »

Emmanuel Macron a déclaré mardi à Copenhague "respecter" la décision de Nicolas Hulot, "un homme libre", de quitter le...
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Emmanuel Macron a déclaré mardi à Copenhague "respecter" la décision de Nicolas Hulot, "un homme libre", de quitter le gouvernement et qu'il comptait désormais sur son engagement "sous une autre forme".

"J'ai choisi Nicolas Hulot il y a 15 mois parce qu'il est un homme libre. Je respecte sa liberté, je souhaite compter sur son engagement sous une autre forme et là où il sera", a dit le président lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre danois Lars Rasmussen à Copenhague.

Le ministre de la Transition écologique a créé la surprise en annonçant mardi matin sur France Inter qu'il quittait le gouvernement car il se sentait "tout seul à la manœuvre" sur les enjeux environnementaux.

"En 15 mois, ce gouvernement a fait plus qu'aucun autre dans la même période sur ce sujet", a affirmé Emmanuel Macron en citant la fermeture de centrales à charbon, les engagements sur les hydrocarbures ou sur la trajectoire énergétique.

"Ce que nous avons à bâtir c'est une société du XXIe siècle où chacun aura sa place, pourra vivre dignement et pourra vivre avec une alimentation saine dans un environnement sain. C'est un combat qui ne se fait pas du jour au lendemain. Il implique de se confronter au réel. Il vaut mieux que les petites phrases", a ajouté le président.

"Et donc il implique un travail qui va se poursuivre et un engagement sur la base de ce que j'ai promis aux Français qui sera constant de ma part", a-t-il assuré.

Emmanuel Macron avait auparavant affirmé que l'Europe avait besoin "d'une plus grande ambition climatique". "La France s'est battue et continuera à se battre en ce sens et les prochains mois seront à cet égard décisifs". "La France et le Danemark souhaitent que véritablement l'Europe s'affirme comme le leader mondial et nous en avons les moyens", a-t-il déclaré.

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