Macron souhaite augmenter le quotient familial, en baisse depuis 2012
Emmanuel Macron, candidat d'En Marche! à l'élection présidentielle, veut augmenter le quotient familial, qui a subi deux baisses...

Macron souhaite augmenter le quotient familial, en baisse depuis 2012

Emmanuel Macron, candidat d'En Marche! à l'élection présidentielle, veut augmenter le quotient familial, qui a subi deux baisses...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron, candidat d'En Marche! à l'élection présidentielle, veut augmenter le quotient familial, qui a subi deux baisses lors du quinquennat de François Hollande.

Si l'audit des comptes publics que promet d'engager l'ancien ministre s'il est élu montre qu'il y a une marge de manoeuvre, celle-ci "sera mise sur la politique familiale et en particulier le quotient", a-t-il annoncé dimanche sur Radio J.

Veut-il rétablir le quotient familial tel qu'il était avant les deux baisses engagées depuis 2012? "Si les finances publiques le permettent ce sera mon souhait (...) Je souhaite aller dans ce sens", répond M. Macron.

"Je ne fais pas de chèque en blanc parce que dans ma trajectoire, je ne le fais pas. Mais je veux aller dans cette direction. Et j’annoncerai cela mi juillet", précise-t-il.

"Je n’appellerais pas cela un cadeau. J’appellerais cela un accompagnement", poursuit le candidat. "La force de la France c’est sa vitalité démographique", a-t-il dit.

"C’est un élément de justice d’accompagner les familles. Et raboter à la fois les allocations et le quotient a été un problème", affirme M. Macron.

Le quotient familial a connu deux baisses depuis 2012 qui l'ont ramené de 2.300 à 1.500 euros par demi-part.

La fécondité a diminué à 1,93 enfant par femme en 2016 contre 1,96 en 2015, et les naissances ont baissé de 14.000 à 785.000 bébés, avait en janvier l'Insee.

La France est demeurée le pays le plus fécond de l'Union européenne, juste devant l'Irlande en 2015 (derniers chiffres disponibles pour le reste de l'UE), selon l'Insee.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
8min

Politique

Avec le retrait du plaider-coupable en matière criminel, « Gérald Darmanin fait de la politique sur le dos des victimes », regrette la rapporteure du texte au Sénat

Suite au rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes en commission des lois de l’Assemblée nationale mercredi, Gérald Darmanin a annoncé le retrait complet du « plaider-coupable » criminel, l’un des dispositifs les plus polémiques de son texte. Une « déception » pour les rapporteurs du texte au Sénat.

Le

Le Sénat rejette le projet de loi de financement de la Sécurité sociale en nouvelle lecture
9min

Politique

Protection de l’enfance examinée au Sénat en octobre : « Le texte aurait mérité d’être inscrit avant », pointe la sénatrice centriste Dominique Vérien

Face à l’émoi suscité par l’affaire Lyhanna, le gouvernement va profiter de l’examen du texte sur la protection de l’enfance pour ajouter de nouvelles mesures. Le Sénat n’examinera pas le texte avant le 8 octobre. Trop tard, pour la centriste Dominique Vérien. La présidente de la commission des lois, Muriel Jourda, interroge surtout le recours à ce projet de loi. « Réagir par un texte sans lien avec l’affaire Lyhanna revient à faire de la loi un outil de communication », pointe la sénatrice LR.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
6min

Politique

Affaire Lyhanna : la proposition d’une peine de perpétuité pour les violeurs en série, laisse perplexe le monde judiciaire

A l’issue d’une réunion de crise avec plusieurs ministres sur les dysfonctionnements qui ont conduit à l’affaire Lyhanna, le chef du gouvernement Sébastien Lecornu a proposé de renforcer les peines pour les violeurs en série sur mineurs, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement. La proposition est difficilement applicable pour les magistrats et avocats.

Le