Macron sur les retraites: « rien de nouveau » pour Martinez
Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez ne "voit rien de nouveau" dans les déclarations du président Emmanuel Macron...

Macron sur les retraites: « rien de nouveau » pour Martinez

Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez ne "voit rien de nouveau" dans les déclarations du président Emmanuel Macron...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez ne "voit rien de nouveau" dans les déclarations du président Emmanuel Macron sur les retraites lors de ses vœux mardi et "demande toujours d'arrêter le projet" de réforme des retraites, dans une interview mercredi sur RMC-BFM TV.

"On a un président de la République enfermé dans sa bulle qui considère que tout va bien dans le pays", a réagi Philippe Martinez. "C'est de l'autosatisfaction".

"Dès lundi, on appelle à faire des assemblées générales et à rediscuter de la mobilisation", annonce le leader de la CGT. "Il faut que le signal d'alarme soit plus fort".

Philippe Martinez s'est dit "d'accord pour parler de la pénibilité", mais a observé que "si vous reculez l'âge de la retraite, même ceux qui effectuent des travaux pénibles vont partir plus tard".

Le secrétaire général de la CGT a réaffirmé qu'il "n'a pas eu d'invitation" au prochain rendez-vous avec le gouvernement le 7 janvier pour discuter de la réforme mais n'a pas exclu de s'y rendre: "on les a toutes faites", assure-t-il à propos des rencontres de concertation sur la réforme des retraites.

Emmanuel Macron a réaffirmé lors de ses vœux aux Français sa détermination à "mener à bien la réforme des retraites", tout en pressant le gouvernement de "trouver un compromis rapide", alors que la grève entre mercredi dans son 28e jour.

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le