Macron, un « adolescent », plutôt qu’un Président ?
Sur le plateau de l’émission Sénat360, le communicant, Jacky Isabello a noté qu’Emmanuel Macron avait pris l’habitude de vexer les gens ». Des  « prises de position » qui, selon lui, ne sont pas celles « d’un président de la République mais plutôt celles d’un adolescent, intellectuellement supérieur à la moyenne ».

Macron, un « adolescent », plutôt qu’un Président ?

Sur le plateau de l’émission Sénat360, le communicant, Jacky Isabello a noté qu’Emmanuel Macron avait pris l’habitude de vexer les gens ». Des  « prises de position » qui, selon lui, ne sont pas celles « d’un président de la République mais plutôt celles d’un adolescent, intellectuellement supérieur à la moyenne ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Jacky Isabello, cofondateur de l'agence de communication Coriolink est revenu sur la polémique autour du mot « fainéant » employé par Emmanuel Macron, vendredi, en Grèce. « Il est tellement coutumier du petit mot vexatoire que désormais, dès lors qu’il va être un tout petit peu en marge. On va mettre dans le même paquet cette habitude (d’Emmanuel Macron) de vexer les gens » a-t-il analysé. Pour Jacky Isabello, les « prises de position d’Emmanuel Macron », « ne sont pas celles d’un président de la République mais plutôt celles d’un adolescent, intellectuellement supérieur à la moyenne qui a envie de dominer les gens par sa réflexion ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Macron, un « adolescent », plutôt qu’un Président ?
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le