Macron: une réforme pour instaurer « une dose de proportionnelle » dès « la première année »
Emmanuel Macron a annoncé vendredi qu'il "mènera une réforme" pour "instiller une dose de proportionnelle" à l'Assemblée...

Macron: une réforme pour instaurer « une dose de proportionnelle » dès « la première année »

Emmanuel Macron a annoncé vendredi qu'il "mènera une réforme" pour "instiller une dose de proportionnelle" à l'Assemblée...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron a annoncé vendredi qu'il "mènera une réforme" pour "instiller une dose de proportionnelle" à l'Assemblée nationale dès "la première année" de son mandat, avant fin 2017, s'il est élu président de la République.

"Je ne pourrai pas le faire pour les élections qui viennent en juin, mais je mènerai très rapidement une réforme qui permettra d'instiller une dose de proportionnelle" aux élections législatives, a déclaré le candidat d'En Marche! au micro de RTL.

"Je souhaite le faire dans la première année", a précisé M. Macron, confirmant qu'il mènerait cette réforme avant décembre 2017.

L'ancien ministre a justifié cette mesure par le souhait "que toutes les forces politiques, y compris celles qui me combattent puissent figurer au Parlement".

En mars, lors de la conférence de presse de présentation de son programme, le candidat à la présidentielle s'était déjà dit favorable à l'instauration d'une "dose de proportionnelle".

"Nous allons maintenant travailler aux modalités, d'abord de mise en oeuvre, et ensuite d'équilibre", avait-il alors déclaré. Il n'en a pas détaillé les modalités depuis.

Interrogé sur Mediapart vendredi soir, M. Macron a précisé qu'il ne s'interdisait pas de passer par le référendum pour faire passer cette réforme.

"Ce que j'ai dit c'est que si celle-ci n'était pas acceptée par le parlement, je ne m'arrêterais pas là, et je ne m'interdisais pas d'aller devant le peuple. (...) Il peut y avoir des blocages légitimes quand on est amené à légiférer sur soi. Ce sujet me paraît très important et donc je veux qu'on aille au bout", a-t-il affirmé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Montpellier: Jean-Luc Melenchon gestures at a rally
7min

Politique

Mort de Quentin Deranque : sous la menace d’un cordon sanitaire, LFI sommée de « clarifier » sa position vis-à-vis de la violence politique

10 jours après la mort du jeune militant d’extrême droite, Quentin Deranque, tué sous les coups de militants antifa, lors d’une bagarre de rue à Lyon, la pression ne faiblit pas sur les élus LFI. A droite, à l’extrême droite, mais aussi à gauche, les appels à la formation d’un cordon sanitaire autour de la formation de Jean-Luc Mélenchon, se multiplient. LFI est-il hors du champ républicain ? Une question loin d’être tranchée au Sénat.

Le

Macron: une réforme pour instaurer « une dose de proportionnelle » dès « la première année »
3min

Politique

Saluts nazis pendant l’hommage à Quentin Deranque : Marion Maréchal juge « résiduels » les débordements

Invitée de la matinale de Public Sénat, la présidente du parti Identité-Libertés, Marion Maréchal a évoqué la « complicité morale » de LFI dans la mort de Quentin Deranque. L’eurodéputée juge que les débordements ayant eu lieu lors de l’hommage à Quentin Deranque sont « résiduels » alors que la préfecture a rapporté avoir reçu des signalements évoquant des saluts nazis.

Le