Macron: Valls peut faire partie de la majorité s’il quitte le PS
Manuel Valls peut faire partie de la majorité "s'il quitte le PS", a déclaré mardi matin Emmanuel Macron, alors que l'ancien...

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Manuel Valls peut faire partie de la majorité "s'il quitte le PS", a déclaré mardi matin Emmanuel Macron, alors que l'ancien...
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Manuel Valls peut faire partie de la majorité "s'il quitte le PS", a déclaré mardi matin Emmanuel Macron, alors que l'ancien Premier ministre souhaite garder son étiquette PS.

"On a eu des désaccords mais si Manuel Valls est prêt à participer à cette majorité présidentielle et à quitter le PS, il le pourra", a indiqué M. Macron sur BFMTV-RMC, même si l'ancien Premier ministre "ne sera pas au gouvernement" car M. Macron "veut renouveler".

Les socialistes ou les Républicains qui veulent recevoir l'investiture En Marche! aux législatives doivent quitter leur parti parce que M. Macron veut "une cohérence forte (...) avec des hommes et des femmes qui considèrent que leurs destins sont liés". Il a redit son hostilité à "des alliances qui ne tiennent plus six mois plus tard parce qu'il y a un coup de chaud".

Un peu plus tôt sur Europe 1, Manuel Valls avait appelé le PS à s'engager au sein d'une "majorité présidentielle forte et cohérente" sans attendre les législatives.

"Le PS devra assumer ses responsabilités, les sociaux-démocrates, les progressistes doivent en faire partie (de cette majorité présidentielle)", a appelé M. Valls.

Pour les législatives, "le PS devra clarifier cette position, il ne peut pas être dans le ni-ni, dans une campagne autonome", a-t-il a jugé.

Cependant Manuel Valls, candidat à Evry (Essonne), "n’abandonne aucune étiquette. On n'efface pas une vie politique, un engagement en quelques heures, en quelques jours (...) J'ai été désigné par le PS et personne ne peut m'enlever cette étiquette".

Mais le PS "devra se dépasser", a-t-il redit, en indiquant n'avoir plus de raison d'être dans le même parti que "des socialistes qui espèrent encore des alliances avec Mélenchon".

"Qu’avons-nous à faire ensemble ? Plus rien. Nous sommes bien sûr sur l’essentiel face à l’extrême droite, mais demain ? Nous n’avons plus rien à faire ensemble quand il s’agit de gouverner", a-t-il tranché.

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