Macron veut « réformer le pays » et non pas « continuer le train des affaires »
Emmanuel Macron, finaliste de la présidentielle face à Marine Le Pen, estime que Nicolas Sarkozy et François Hollande "aimaient...

Macron veut « réformer le pays » et non pas « continuer le train des affaires »

Emmanuel Macron, finaliste de la présidentielle face à Marine Le Pen, estime que Nicolas Sarkozy et François Hollande "aimaient...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron, finaliste de la présidentielle face à Marine Le Pen, estime que Nicolas Sarkozy et François Hollande "aimaient trop la politique" et assure que lui veut "réformer le pays" et pas "continuer le train des affaires".

Se dépeignant, dans un entretien à paraître mercredi dans les quotidiens du groupe Ebra (éditeur des quotidien L'Est Républicain, Le Progrès, Le Dauphiné Libéré, L'Est Républicain ou encore Les Dernières Nouvelles d'Alsace), en "candidat nouveau, non accepté par le système", M. Macron critique ses prédécesseurs en affirmant que la France "souffre" de "présidents élus sur des ambiguïtés" là où lui, souligne-t-il, a "tout annoncé et expliqué", sans faire "de faux compromis".

"Être président de la République, ce n'est pas aimer la politique, c'est s'occuper des Français. Les deux derniers présidents ont eu le même problème: ils aimaient trop la politique", lâche encore l'ancien ministre de l’Économie de François Hollande.

"La politique", regrette-t-il, "s’est progressivement éloignée de la vie de nos concitoyens, qui en est devenue le décor, au lieu d’en être le premier sujet".

"Moi, je ne ferai pas des journalistes mes confesseurs, je ne ferai pas visiter les cuisines ni les coulisses", ajoute-t-il dans une pique explicite à François Hollande.

"La vie politique en elle-même m'intéresse assez peu. J'en ai peu fait, et beaucoup de politiques me considèrent comme un métèque - grand bien leur fasse ! Ce qui m'importe, c'est le destin de mon pays, et la vie des Français, pas la politique", affirme encore Emmanuel Macron.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

CANNESERIES: Opening Ceremony season 08
7min

Politique

David Lisnard quitte LR : « Parler de vote truqué est inadmissible », tance Roger Karoutchi

Après le vote du bureau politique de LR sur les trois scénarios que le parti va proposer à ses adhérents pour désigner leur candidat à l’Élysée en 2027, le maire de Cannes, lui-même candidat à la présidentielle, a décidé de claquer la porte du parti en dénonçant la proposition d’un « vote truqué ». Pas de quoi émouvoir les cadres du parti qui semblaient s’attendre à ce départ.

Le

Macron veut « réformer le pays » et non pas « continuer le train des affaires »
3min

Politique

Défaite de Christian Estrosi à Nice : « Avec les déclarations de Bruno Retailleau, on a eu le coup de pied de l'âne », tacle Dominique Estrosi Sassone

Au micro de Public Sénat, la sénatrice Dominique Estrosi Sassone condamne le positionnement du patron des LR pendant la campagne niçoise. Elle estime que la ville, désormais aux mains de l’extrême-droite, doit servir d’exemple vis-à-vis d’une menace qui risque « d’atteindre le reste du territoire national ».

Le