Macron voulait un porte-parole « dès le début » dit Castaner
Emmanuel Macron souhaitait pouvoir s'appuyer sur un porte-parole "dès le début", a affirmé mercredi le porte-parole du...

Macron voulait un porte-parole « dès le début » dit Castaner

Emmanuel Macron souhaitait pouvoir s'appuyer sur un porte-parole "dès le début", a affirmé mercredi le porte-parole du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron souhaitait pouvoir s'appuyer sur un porte-parole "dès le début", a affirmé mercredi le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, en assurant qu'il n'y avait "pas de volonté de rupture dans la communication" présidentielle.

"C'était une volonté du président de la République d'avoir quelqu'un qui puisse parler en son nom, dès le début. C'est un échange que j'ai eu très tôt avec lui, il faut un peu de temps pour recruter une personne dont vous avez l'impression que c'est la bonne", a déclaré M. Castaner, au lendemain de l'annonce du recrutement du journaliste Bruno Roger-Petit à ce poste, à partir de vendredi.

"Ce lien entre les politiques et les journalistes est assez courant, assez régulier", a encore plaidé M. Castaner.

"On peut penser qu'un journaliste connaît les codes de la discussion, de la communication plus facilement pour échanger avec les journalistes", a-t-il insisté en affirmant que "notre responsabilité c'est que (la relation avec la presse) puisse être fluidifiée".

Interrogé sur un éventuel changement de stratégie de communication de M. Macron, qui avait théorisé la rareté de la parole présidentielle à son arrivée à l'Élysée, M. Castaner a répondu qu'il n'y avait "pas de volonté de rupture dans la communication".

"Il n'y a pas de remise à plat", a-t-il insisté en dénonçant "un emballement", alors que l'hebdomadaire Le Point s'apprête à publier jeudi une longue interview du président de la République.

"Il y a des rendez-vous particuliers. Le président de la République peut considérer qu'à un moment de rentrée comme celui que nous connaissons, avec la préparation d'un vrai budget de transformation, il faut aussi une expression forte", a-t-il expliqué.

Mais "il n'y a pas de volonté de changement brutal en fonction d'une humeur sondagière", a martelé M. Castaner en soulignant que "le président de la République ne s'est jamais rien interdit (...) ni dans son expression ni dans les formes de son expression".

Partager cet article

Dans la même thématique

Tribute to Edgar Morin
7min

Politique

Présidentielle 2027 : « La candidature de Bernard Cazeneuve traduit la difficulté de notre personnel politique à se renouveler », selon Bruno Cautrès

Bernard Cazeneuve s'avance un peu plus sur le chemin déjà bien embouteillé de la présidentielle. Sans se déclarer officiellement candidat, l'ancien Premier ministre vient de publier une « Lettre aux Français » aux allures de programme, couplée à une interview dans Le Parisien dans laquelle il réaffirme son positionnement social-démocrate. Un espace déjà convoité par François Hollande et Raphaël Glucksmann.

Le

Montrouge: Entretiens politiques sur l energie avec Terra Nova
9min

Politique

Présidentielle : devant ses amis réunis à la questure du Sénat, François Hollande se prépare et met en garde contre les « candidatures de témoignage »

L’ancien chef de l’Etat, qui aspire à la redevenir, a réuni ses fidèles mercredi soir à la questure du Sénat. François Hollande, qui sortira un livre début septembre, planche sur « quelques grandes idées ». S’il n’est pas encore déclaré, il espère être en situation pour pouvoir se lancer. Mais pour lui, l’éventuel retour à l’Elysée ne passera pas par la case primaire.

Le

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le