Maël de Calan, ancien soutien de Juppé, candidat à la présidence de LR
Maël de Calan, conseiller départemental du Finistère et ancien soutien d'Alain Juppé, a annoncé mardi sa candidature à la...

Maël de Calan, ancien soutien de Juppé, candidat à la présidence de LR

Maël de Calan, conseiller départemental du Finistère et ancien soutien d'Alain Juppé, a annoncé mardi sa candidature à la...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Maël de Calan, conseiller départemental du Finistère et ancien soutien d'Alain Juppé, a annoncé mardi sa candidature à la présidence des Républicains (LR) pour porter "les couleurs d'une droite ouverte et équilibrée".

Cet ancien porte-parole d'Alain Juppé, 36 ans, est le sixième candidat déclaré à la présidence du parti (10-17 décembre), avec le vice-président Laurent Wauquiez, les députés Julien Aubert et Daniel Fasquelle, la maire de Taverny (Val-d'Oise) Florence Portelli et Laurence Saillet, membre du bureau politique depuis 2011 et proche de Xavier Bertrand.

M. de Calan se présente "avec un collectif de nouveaux visages d'élus qui ont fait des choix différents à la primaire, qui incarnent toutes les sensibilités du parti mais qui se réunissent sur deux messages essentiels: d'abord la volonté faire de la politique très différemment, de manière plus fraîche, en se débarrassant du cynisme, du sectarisme, de la mauvaise foi, et ensuite en portant sur le fond les couleurs d'une droite ouverte et équilibrée".

La droite, a-t-il expliqué sur France 2, "peut intéresser les Français si elle est utile et si, plutôt que de s'opposer avec mauvaise foi à ce que fait le gouvernement, elle cherche à dire simplement ce qu'elle pense et ce qu'elle ferait différemment si elle était au pouvoir".

Interrogé sur Laurent Wauquiez, M. de Calan a répondu n'être "candidat contre personne. En revanche il y a clairement deux lignes différentes incarnées dans ce congrès: une ligne très clivante sur la forme et très dure sur le fond, qui est portée par Laurent, et une ligne plus crédible sur la forme et plus ouverte sur le fond, qui est la ligne historique de la droite française, qui à mon sens est majoritaire dans notre électorat et qui est la seule à pouvoir nous faire gagner les futures échéances électorales".

Alain Juppé "est un homme d'Etat, il en a marre qu'on le fasse parler et qu'on l'instrumentalise", a précisé M. de Calan, qui revendique toutefois une "filiation juppéiste très prononcée".

Maël de Calan a également assuré qu'il avait les promesses de parrainage de 15 parlementaires, tout candidat devant être parrainé par au moins 13 parlementaires et 2.500 militants.

Interrogé à propos de M. de Calan sur RTL, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a déclaré: "c'est certainement quelqu'un que je parrainerai".

Appelant à "aider la jeune génération à relever les défis de l'avenir", M. Raffarin a dit attendre de "voir un peu plus clairement" ce qu'allait faire Laurent Wauquiez pour juger sa ligne, mais a estimé que pour remporter des élections, il fallait "une droite ouverte", et que la stratégie du parti ne pouvait pas se contenter d'une stratégie "la droite est de retour"

Partager cet article

Dans la même thématique

Hervé Marseille
3min

Politique

Elections municipales à Paris : « Il est indispensable d’avoir une union dans l’entre-deux-tours entre Dati et Bournazel », réclame Hervé Marseille

Le premier tour des élections municipales se déroule ce dimanche 15 mars et le successeur d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris peine à poindre. Son ancien premier adjoint, Emmanuel Grégoire arrive en tête dans les sondages certes, mais l’hypothèse d’une fusion des listes entre le bloc central et la droite parisienne demeure. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le président du groupe sénatorial Union centriste, Hervé Marseille, enjoint les deux camps à s’unir face à la gauche d’Emmanuel Grégoire.

Le

Sophia Chikirou and Jean Luc Melenchon in a meeting for the municipal elections at Mutualite in Paris
6min

Politique

« L'arbitre de la compétition » : aux municipales, LFI veut se rendre indispensable à gauche malgré son isolement

Avec ses centaines de listes indépendantes, La France insoumise (LFI) veut passer un cap à l’échelon local et assume de faire du scrutin des 15 et 22 mars le « premier tour » de l'élection présidentielle. De quoi espérer remporter plusieurs municipalités de banlieue et se mêler à la bataille du second tour dans les grandes villes, où socialistes et écologistes ne pourront se passer des voix insoumises pour l’emporter.

Le

Paris: PY Bournazel reunion publique campagne municipale Paris
7min

Politique

Municipales : faute d’implantation locale, Renaissance contraint de faire profil bas

La formation de Gabriel Attal a fait le choix d’une campagne a minima pour les élections municipales, avec 360 listes menées sur son nom. Faute d’implantation locale, Renaissance a surtout choisi de former des coalitions avec ses partenaires du centre et de droite pour augmenter le nombre de ses conseillers municipaux. Enjamber les municipales pour mieux lancer la campagne présidentielle, c’est le pari de l’ancien Premier ministre.

Le