Mahjoubi appelle les « gilets jaunes » à condamner les violences
Le secrétaire d'Etat chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à condamner les violences, après...

Mahjoubi appelle les « gilets jaunes » à condamner les violences

Le secrétaire d'Etat chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à condamner les violences, après...
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Le secrétaire d'Etat chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, a appelé dimanche les "gilets jaunes" à condamner les violences, après une nouvelle journée de mobilisation émaillée de heurts.

"Est-ce que je leur demande de condamner les violences ? Oui", a déclaré M. Mahjoubi sur LCI.

"Je leur dis régulièrement que s'ils veulent être entendus (...), il faut qu'ils soient capables de dire que ceux qui sont allés tabasser les CRS (...) n'ont pas leur place dans leur mouvement", a-t-il détaillé.

Près de 50.000 personnes ont manifesté samedi à travers la France pour "l'acte VIII" de la mobilisation des "gilets jaunes", qui a parfois viré à l'affrontement avec les forces de l'ordre.

"Ceux qui sont venus tout casser, ne sont pas venus défendre les Françaises et les Français", a souligné le secrétaire d'Etat, estimant que "leur moteur profond" n'était "pas celui des injustices sociales", ni celui "des injustices fiscales".

"Ils veulent mettre la République à terre", a-t-il complété.

Parmi les incidents ayant émaillé la journée, un gendarme a été violemment frappé sur une passerelle parisienne au-dessus de la Seine par un manifestant identifié comme un ex-boxeur professionnel par le Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN).

"Ce n'est pas une colère sociale qui s'exprime, c'est une haine de la République", a commenté M. Mahjoubi.

"J'en appelle à la fermeté la plus forte face à ceux qui ont cassé", a poursuivi le secrétaire d'Etat, "ceux-là, on va les arrêter, on va les condamner".

Des cortèges de "gilets jaunes", insensibles aux concessions de l'exécutif et au futur grand débat national, ont défilé samedi un peu partout en France, lors de la première mobilisation de l'année 2019 qui faisait figure de test.

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