Mahjoubi sur une candidature à Paris: « pourquoi pas »
Le secrétaire d'Etat en charge du Numérique, Mounir Mahjoubi, n'a pas nié lundi sur BFMTV et RMC son intérêt pour une...

Mahjoubi sur une candidature à Paris: « pourquoi pas »

Le secrétaire d'Etat en charge du Numérique, Mounir Mahjoubi, n'a pas nié lundi sur BFMTV et RMC son intérêt pour une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire d'Etat en charge du Numérique, Mounir Mahjoubi, n'a pas nié lundi sur BFMTV et RMC son intérêt pour une candidature à la mairie de Paris en 2019.

"Pourquoi ça ne m'intéresserait pas ? Je suis né là, j'ai grandi là, j'ai travaillé là, j'ai fait ma vie. Mes parents sont arrivés à Paris, grâce à Paris je suis allé à l'école gratuitement, j'ai découvert Internet", a répondu M. Mahjoubi, interrogé sur une éventuelle candidature.

"Si à un moment ça doit arriver, pourquoi pas", a-t-il lâché, tout en soulignant que l'échéance est encore lointaine.

"Ce qui est certain, c'est que peu de gens se seraient dit que quelqu'un comme moi puisse un jour souhaiter être candidat, et ça c'est le macronisme (...) Un garçon de 34 ans, issu de parents immigrés, qui a grandi à Paris, qui est devenu ministre à 34 ans, et se dit que ce serait peut-être possible", a poursuivi M. Mahjoubi, qui a été élu député dans le XIXe arrondissement de Paris.

"Si on veut gagner, ce ne sera pas une candidature La République en marche, ce sera une candidature des Parisiens, et nous tous en ce moment, qu'est-ce qu'on est en train de faire ? On travaille au quotidien, avec tout le monde, pour essayer de comprendre ce dont ont besoin les Parisiens", a-t-il expliqué.

Un autre ministre manifeste depuis plusieurs mois son intérêt pour la capitale, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, qui a été élu local à Châlon-sur-Saône (Saône-et-Loire) avant d'être élu député de la 5e circonscription de Paris (IIIe et Xe arrondissements).

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le