Mailly, ex-leader de FO, renonce à siéger au Conseil économique et social européen
Jean-Claude Mailly, qui a quitté la tête de Force ouvrière en avril, renonce à siéger au Conseil économique et social européen,...

Mailly, ex-leader de FO, renonce à siéger au Conseil économique et social européen

Jean-Claude Mailly, qui a quitté la tête de Force ouvrière en avril, renonce à siéger au Conseil économique et social européen,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Claude Mailly, qui a quitté la tête de Force ouvrière en avril, renonce à siéger au Conseil économique et social européen, où il devait prendre en août un mandat FO, a-t-il annoncé mercredi dans un tweet.

"Pour être fidèle à mes conceptions en matière de liberté, de responsabilité et continuer à défendre librement mes idées, j'ai décidé de ne pas siéger pour FO au comité économique et social européen", a-t-il tweeté.

Sa nomination dans cette instance avait fait grincer des dents chez FO, encore plus après que M. Mailly eut rejoint la société de conseil de Raymond Soubie, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy.

Son successeur, Pascal Pavageau, avait récemment rapporté "une colère" des militants lorsque ceux-ci avaient appris qu'il allait rejoindre cette entreprise de conseil.

"Il y a une vraie colère, une vraie grogne interne à FO, des militants qui me disent: +puisque Jean-Claude Mailly s'était auto-désigné au Cese européen (en tant que FO, ndlr) il y a une incompatibilité entre un tel choix professionnel (...) et le fait de garder un mandat à Force Ouvrière+", avait expliqué sur Public Sénat.

M. Pavageau s'était abstenu ensuite de commentaires, évoquant simplement des "choix à faire" pour son prédécesseur. Le passage de relais entre M. Mailly, 14 ans à la tête de FO, et Pascal Pavageau s'est déroulé fin avril dans une atmosphère électrique.

Partager cet article

Dans la même thématique

Montpellier: Jean-Luc Melenchon gestures at a rally
7min

Politique

Mort de Quentin Deranque : sous la menace d’un cordon sanitaire, LFI sommée de « clarifier » sa position vis-à-vis de la violence politique

10 jours après la mort du jeune militant d’extrême droite, Quentin Deranque, tué sous les coups de militants antifa, lors d’une bagarre de rue à Lyon, la pression ne faiblit pas sur les élus LFI. A droite, à l’extrême droite, mais aussi à gauche, les appels à la formation d’un cordon sanitaire autour de la formation de Jean-Luc Mélenchon, se multiplient. LFI est-il hors du champ républicain ? Une question loin d’être tranchée au Sénat.

Le

Mailly, ex-leader de FO, renonce à siéger au Conseil économique et social européen
3min

Politique

Saluts nazis pendant l’hommage à Quentin Deranque : Marion Maréchal juge « résiduels » les débordements

Invitée de la matinale de Public Sénat, la présidente du parti Identité-Libertés, Marion Maréchal a évoqué la « complicité morale » de LFI dans la mort de Quentin Deranque. L’eurodéputée juge que les débordements ayant eu lieu lors de l’hommage à Quentin Deranque sont « résiduels » alors que la préfecture a rapporté avoir reçu des signalements évoquant des saluts nazis.

Le