Mailly (FO) sera « reçu par Macron »
Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a assuré mardi qu'il sera reçu par Emmanuel Macron après son investiture,...

Mailly (FO) sera « reçu par Macron »

Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a assuré mardi qu'il sera reçu par Emmanuel Macron après son investiture,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a assuré mardi qu'il sera reçu par Emmanuel Macron après son investiture, ajoutant qu'il profiterait de cette rencontre pour expliquer au nouveau président que son programme social comporte "beaucoup d'imprécisions".

Interrogée par l'AFP, l'équipe de M. Macron n'a pas confirmé.

Jean-Claude Mailly a déclaré lors de l'émission Ecorama, diffusée sur le site Boursorama, que cette rencontre aura lieu "après l'investiture, vraisemblablement je pense la semaine prochaine", sans plus de détails.

Sur son compte tweeter, M. Mailly a précisé qu'il sera reçu après l'investiture, "à partir" de la semaine prochaine.

"Ce sera, a priori du bilatéral", a-t-il ajouté sur Ecorama. Mais, a-t-il souligné, "si c'est pour nous recevoir et ne rien changer, ce n'est pas la peine: ça s'appelle de le communication".

Interrogés par l'AFP, les autres syndicats n'ont pas confirmé avoir de rendez-vous avec M. Macron la semaine prochaine.

Lors de la rencontre, M. Mailly prévoit de demander à M. Macron de ne pas réformer "en précipitant les choses".

"S'il veut rassembler, il faut qu'il évite les clivages, il faut qu'il soit capable de modifier les choses, de réviser certaines annonces", a-t-il ajouté.

"Il y a beaucoup d'imprécisions dans les mesures annoncées", a encore regretté M. Mailly, donnant l'exemple de la réforme du Code du travail, voulue par M. Macron.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
6min

Politique

« Grand oral », « intox » et promesses : un match oppose Patrick Kanner à Rachid Temal pour la tête du groupe PS du Sénat

Les 62 sénateurs PS vont élire ce mercredi leur président de groupe. Le sortant Patrick Kanner, président depuis 2018, voit son poste convoité par Rachid Temal, qui pointe le manque de collégialité. Entre grands oraux passés ce mardi par le courant d’Olivier Faure et discussions de couloirs, cette campagne courte et discrète n’en est pas moins intense.

Le

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action
8min

Politique

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action

La hausse des taux d’intérêt continue de s’élever à un rythme qui n’avait pas été anticipé. Elle renchérit à la fois le coût des nouvelles émissions de dette mais aussi le renouvellement des anciens bons du Trésor. Selon l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, la charge annuelle de la dette pourrait à moyen terme retrouver des niveaux que la France n’avait plus connu depuis l’entre-deux-guerres.

Le

Paris : Block Everything protest day
7min

Politique

Blocus des lycées : « Une fois sorti du tube, le dentifrice ne rentre plus »

Parti de revendications sur les moyens, le manque d’enseignants ou les conditions d’étude, le mouvement lycéen s’étend de ville en ville. Le soutien affiché de La France insoumise et la réponse ferme du gouvernement ont progressivement déplacé la contestation sur le terrain politique. Mais les sociologues insistent sur l’autonomie des élèves et redoutent que l’affrontement entre adultes ne finisse par éclipser leurs revendications.

Le

La Seyne-sur-Mer RN party’s President Jordan Bardella
8min

Politique

Accusations d'antisémitisme : « La défense de Jordan Bardella est assez classique. C’est celle de Fillon en 2017 », selon le communiquant Philippe Moreau-Chevrolet

Dans la tourmente depuis lundi et l’article de Mediapart qui a révélé des écrits antisémites datant de 2013, le président du RN, Jordan Bardella, a annoncé dans la foulée le dépôt d’une plainte pour diffamation et dénonce une opération destinée à le « tuer politiquement ». Cette mise en avant d’une « manipulation » n’est pas sans rappeler la défense de François Fillon il y a 10 ans et pose la question d’une future mise à l’écart de celui censé former un ticket avec Marine Le Pen pour l’élection présidentielle.

Le