Mailly (FO) sera « reçu par Macron »
Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a assuré mardi qu'il sera reçu par Emmanuel Macron après son investiture,...

Mailly (FO) sera « reçu par Macron »

Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a assuré mardi qu'il sera reçu par Emmanuel Macron après son investiture,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a assuré mardi qu'il sera reçu par Emmanuel Macron après son investiture, ajoutant qu'il profiterait de cette rencontre pour expliquer au nouveau président que son programme social comporte "beaucoup d'imprécisions".

Interrogée par l'AFP, l'équipe de M. Macron n'a pas confirmé.

Jean-Claude Mailly a déclaré lors de l'émission Ecorama, diffusée sur le site Boursorama, que cette rencontre aura lieu "après l'investiture, vraisemblablement je pense la semaine prochaine", sans plus de détails.

Sur son compte tweeter, M. Mailly a précisé qu'il sera reçu après l'investiture, "à partir" de la semaine prochaine.

"Ce sera, a priori du bilatéral", a-t-il ajouté sur Ecorama. Mais, a-t-il souligné, "si c'est pour nous recevoir et ne rien changer, ce n'est pas la peine: ça s'appelle de le communication".

Interrogés par l'AFP, les autres syndicats n'ont pas confirmé avoir de rendez-vous avec M. Macron la semaine prochaine.

Lors de la rencontre, M. Mailly prévoit de demander à M. Macron de ne pas réformer "en précipitant les choses".

"S'il veut rassembler, il faut qu'il évite les clivages, il faut qu'il soit capable de modifier les choses, de réviser certaines annonces", a-t-il ajouté.

"Il y a beaucoup d'imprécisions dans les mesures annoncées", a encore regretté M. Mailly, donnant l'exemple de la réforme du Code du travail, voulue par M. Macron.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le