Mairie de Marseille : David Cormand reconnaît « une victoire sur tapis vert » du Parti socialiste
Invité de la Matinale de Public Sénat, David Cormand, député européen (EELV), admet que le Parti écologiste s’est fait flouer par le Parti socialiste dans le cadre de l’élection municipale de Marseille.

Mairie de Marseille : David Cormand reconnaît « une victoire sur tapis vert » du Parti socialiste

Invité de la Matinale de Public Sénat, David Cormand, député européen (EELV), admet que le Parti écologiste s’est fait flouer par le Parti socialiste dans le cadre de l’élection municipale de Marseille.
Public Sénat

Par Lina Boudjeroudi

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Michèle Rubirola, maire (EELV) de Marseille a annoncé sa démission, mardi 15 décembre. Le siège du maire de Marseille ne devrait pas rester vide bien longtemps car son premier adjoint (PS) Benoit Payan est officiellement candidat pour lui succéder. Elle a également affirmé vouloir occuper la fonction de premier adjoint, un échange de fonctions en somme.

Interrogé sur la démission de la maire, David Cormand admet que le Parti socialiste s’est servi des écologistes pour remporter la mairie de Marseille. Il soutient que « le Parti socialiste et Benoît Payan auraient été en incapacité de se faire élire à la mairie de Marseille ». Le député européen ironise en reconnaissant « une victoire sur tapis vert » du Parti socialiste. Toutefois, il n’y voit pas un gâchis. Au contraire, il salue la maire sortante qui a permis une alternance politique.

Rappelant que les écologistes soutenaient, au premier tour, une liste écologiste avec Sébastien Barles, actuel adjoint au maire de Marseille à la transition écologique, il affirme que les écologistes « avaient bien vu que derrière le paravent du Printemps marseillais, il y avait des manœuvres auxquelles on est habitués. En politique, il y a le côté crapoteux et le côté lumineux. Moi je préfère retenir le côté lumineux ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Mairie de Marseille : David Cormand reconnaît « une victoire sur tapis vert » du Parti socialiste
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le