Majorité présidentielle : les sénateurs MoDem sollicitent les autres centristes
Le sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe sollicite ses collègues du groupe UDI-UC pour constituer une majorité présidentielle au sein du Sénat.

Majorité présidentielle : les sénateurs MoDem sollicitent les autres centristes

Le sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe sollicite ses collègues du groupe UDI-UC pour constituer une majorité présidentielle au sein du Sénat.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Marie Vanlerenberghe veut apporter le concours des centristes du Sénat au quinquennat. « Je crois qu’En Marche peut réussir au Sénat ce qu’il a réussi à l’Assemblée nationale, nous souhaitons y participer avec le MoDem, pleinement conscients que nous avons une voix originale à porter dans le Sénat », a défendu le sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe (UDI-UC), depuis le siège de son parti.

Les centristes se prononceront le 27 juin

« Nous avons décidé nous, MoDem, de solliciter tous nos collègues du groupe centriste pour participation à la majorité présidentielle », a-t-il expliqué :

« Nous leur proposons, et nous aurons une discussion mardi prochain je l’espère, une décision favorable de la plupart d’entre eux pour soutenir clairement la majorité présidentielle, participer pleinement au Sénat à la construction de cet édifice qu’Emmanuel Macron nous propose. »

Comme au palais Bourbon, les centristes du Sénat issus du MoDem entendent conserver leur sensibilité au d’un groupe et ne se fondront dans un groupe LREM en cours de construction :

« Nous avons décidé de garder un groupe autonome : les centristes ont toujours existé au Sénat [...] Nous n’allons pas changer »

Quant aux candidatures aux sénatoriales, l’heure est encore à l’attentisme. « Nous attendons les décisions des uns et des autres pour pouvoir nous projeter dans l’avenir », glisse Jean-Marie Vanlerenberghe.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
10min

Politique

« Il faut qu’il abatte son jeu et rentre sur le terrain » : Bruno Retailleau pourrait être candidat officiel des LR pour 2027 dès dimanche

Les militants LR sont appelés à choisir le mode de désignation de leur candidat ce week-end. Mais entre primaire fermée, primaire semi-ouverte et président du parti propulsé candidat, c’est la troisième option qui tient la corde. De quoi permettre au président des LR de lancer le second étage de la fusée et dévoiler son programme « de rupture ». Un meeting est en préparation avant l’été. Il pourrait se faire au Parc floral de Paris, le 20 juin.

Le

Majorité présidentielle : les sénateurs MoDem sollicitent les autres centristes
4min

Politique

Loi-cadre sur les transports : « Nous allons donner des moyens supplémentaires pour investir dans les transports », promet le ministre Philippe Tabarot

Alors que le projet de loi-cadre sur les transports est examiné en séance au Sénat, Philippe Tabarot a égrené les grandes lignes de « son » texte, jeudi 16 avril, au micro de Public Sénat. Le ministre des transports veut assurer la pérennité des financements du secteur, notamment via les recettes des péages autoroutiers et un nouveau contrat avec SNCF Réseau.

Le

Marine Le Pen and Jordan Bardella Hold Campaign Rally in Chalons-en-Champagne
6min

Politique

Présidentielle : « Une inclinaison libérale plus prononcée au RN, incarnée par Jordan Bardella, ne sera pas forcément de nature à rebuter son électorat »

Jeudi et vendredi, les cadres du RN se retrouvent dans un lieu secret pour « un séminaire présidentiel ». Le parti, qui est toujours suspendu à la décision de la Cour d’appel sur l’inéligibilité de Marine Le Pen, n’est pas encore tout à fait en ordre de marche. Au fil des mois, Jordan Bardella semble s’éloigner de la ligne souverainiste et étatiste prônée lors des précédentes campagnes présidentielles. Faut-il y voir un antagonisme ou une manière d'accéder à un dernier territoire de conquête électorale ?

Le