Manuel Valls giflé : « Cette violence n’a pas sa place dans la République », réagit Bernard Cazeneuve
Le Premier ministre a réagi sur Public Sénat à la gifle dont a été victime Manuel Valls cet après-midi. Il lui témoigne « toute son affection et son amitié ».

Manuel Valls giflé : « Cette violence n’a pas sa place dans la République », réagit Bernard Cazeneuve

Le Premier ministre a réagi sur Public Sénat à la gifle dont a été victime Manuel Valls cet après-midi. Il lui témoigne « toute son affection et son amitié ».
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Ça me choque. Cette violence n’a pas sa place dans la République », a réagi le Premier ministre au Sénat sur notre antenne, après la gifle reçue par Manuel Valls lors d'un déplacement en Bretagne.

« La République c’est fait de respect mutuel. La République, c’est fait de tolérance. La République, c’est aussi une forme de fraternité, y compris entre ceux qui peuvent s’opposer politiquement. Et la violence est à prohiber absolument », a déclaré le Premier ministre, en marge de la cérémonie des vœux de Gérard Larcher au Sénat.

« Je tiens à exprimer à Manuel Valls, qui est un homme qui a des convictions et qui du courage, toute mon affection et mon amitié », a ajouté le chef du gouvernement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Retraites : droite et gauche se déchirent sur l’interprétation du rapport du COR
5min

Politique

Droits voisins : le Sénat s’apprête à mieux contraindre et sanctionner les géants du numériques rétifs à rémunérer la presse

Après son adoption à l’unanimité à l’Assemblée, la proposition de loi sur l’effectivité des droits voisins est examinée dans l’hémicycle du Sénat ce mardi soir. En commission, les sénateurs ont encore renforcé les nouvelles prérogatives de l’Arcom pour contraindre les Gafam à respecter leurs obligations de rémunération des éditeurs de presse.

Le

Stop fast fashion action in Bordeaux
5min

Politique

« On s’achemine vers un accord » : la loi anti fast-fashion de retour au Parlement, avec Shein et Temu dans le viseur

Sénateurs et députés vont devoir se mettre d’accord, ce mercredi, en commission mixte paritaire, sur la proposition de loi anti fast-fashion, après l’avoir adoptée en des termes différents en première lecture. Les positions convergent vers des pénalités ciblant uniquement les produits des géants chinois Shein et Temu, délaissant les dérives plus larges de l’industrie textile.

Le