Marche en mémoire de Mireille Knoll: « chacun est libre de se rendre à une manifestation » pour Griveaux
"Chacun est libre de se rendre à une manifestation", a affirmé mercredi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, qui a...

Marche en mémoire de Mireille Knoll: « chacun est libre de se rendre à une manifestation » pour Griveaux

"Chacun est libre de se rendre à une manifestation", a affirmé mercredi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, qui a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

"Chacun est libre de se rendre à une manifestation", a affirmé mercredi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, qui a précisé ne pas partager la position du Crif selon laquelle le FN et les Insoumis ne sont pas les bienvenus à la "marche blanche" en mémoire de Mireille Knoll.

"Chacun est libre de se rendre à une manifestation dans ce pays", a déclaré M. Griveaux, sur Radio Classique. "Chacun est le bienvenu pour honorer la mémoire de cette dame aujourd'hui".

"Je ne partage pas les propos, en tout cas la recommandation faite par le président du Crif, disant aux militants de ne pas se rendre à une manifestation en hommage et en mémoire d'une dame qui a été assassinée", a-t-il précisé.

"Il y a des moments d'unité où peut-être il faut pouvoir dépasser cela", a pour sa part jugé sur RMC la Garde des Sceaux Nicole Belloubet.

M. Griveaux a également affirmé qu'il "resterai(t) très attaché à un principe simple c'est que chacun a le droit de manifester pour peu qu'il ne trouble pas l'ordre public et qu'il respecte le droit".

Le porte-parole du gouvernement sera lui-même présent à la marche blanche, parce que "quand on assassine un juif en France on s'attaque à la Nation toute entière", a-t-il dit.

Deux hommes ont été mis en examen et écroués mardi pour "homicide volontaire" à caractère antisémite après la découverte vendredi dernier du corps de cette femme juive de 85 ans lardé de 11 coups de couteau et en partie carbonisé dans son modeste appartement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le