Maréchal-Le Pen: Macron, « véritable homme de gauche » dont il faut se méfier
Emmanuel Macron est "un véritable homme de gauche dans tout ce qu'il y a de plus terrifiant et excessif", a affirmé dimanche la...

Maréchal-Le Pen: Macron, « véritable homme de gauche » dont il faut se méfier

Emmanuel Macron est "un véritable homme de gauche dans tout ce qu'il y a de plus terrifiant et excessif", a affirmé dimanche la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron est "un véritable homme de gauche dans tout ce qu'il y a de plus terrifiant et excessif", a affirmé dimanche la députée FN Marion Maréchal-Le Pen.

Alors que l'ancien ministre de l’Économie est actuellement classé en deuxième position dans les intentions de vote pour la présidentielle, derrière Marine Le Pen, la nièce de la présidente du Front national a estimé sur RTL/LCI/Le Figaro qu'"aujourd'hui, il y a un risque que la gauche revienne au pouvoir".

"Ceux qui pensent qu'Emmanuel Macron mènerait une politique radicalement différente de ce que la gauche a pu faire ces dernières années se trompent", a-t-elle dit.

En dépit de son "petit côté joueur de flûte d'Hamelin", le fondateur d'En Marche! a, selon la députée du Vaucluse, "un programme en réalité qui est très clair. C'est plus d'immigration, c'est l'apologie du multiculturalisme, c'est un candidat qui dit qu'il n'y a pas de culture française, c'est quelqu'un qui veut libéraliser totalement les services publics, qui veut libéraliser d'ailleurs de manière générale l'économie, qui a priori qui est plutôt libertaire sur les questions sociétales type GPA, PMA, mariage homosexuel".

"Ce qui est certain, c'est qu'aujourd'hui il faut se méfier terriblement de cet homme, qui, sous couvert d'être jeune, avec sa barbe de trois jours, d'être moderne, de venir soi-disant du privé, est un libéral-libertaire dans ce qu'il y a de plus dangereux", a-t-elle conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Maréchal-Le Pen: Macron, « véritable homme de gauche » dont il faut se méfier
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le