Marine Le Pen accuse En Marche de choisir « son opposition »
La présidente du FN Marine Le Pen a déploré jeudi qu'"En Marche choisi(sse) son opposition" à l'Assemblée nationale, et dit...

Marine Le Pen accuse En Marche de choisir « son opposition »

La présidente du FN Marine Le Pen a déploré jeudi qu'"En Marche choisi(sse) son opposition" à l'Assemblée nationale, et dit...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du FN Marine Le Pen a déploré jeudi qu'"En Marche choisi(sse) son opposition" à l'Assemblée nationale, et dit redouter qu'Emmanuel Macron "finisse par se prendre définitivement pour Jupiter".

"De la part du groupe En Marche, il y a un problème de captation de l'intégralité des postes, y compris ceux dévolus à l'opposition. En Marche choisit son opposition, on peut craindre qu'elle ne soit ni efficace ni pugnace", a déclaré la députée du Pas-de-Calais dans les couloirs de l'Assemblée, après un psychodrame jusque dans la nuit pour désigner les questeurs et vice-présidents de l'Assemblée.

"Je crains que le président de la République ne finisse par se prendre définitivement pour Jupiter", a lancé Mme Le Pen.

Sur le Congrès convoqué lundi par le chef de l'Etat, elle a dit n'avoir "aucune raison" de ne pas s'y présenter. "Je veux écouter ce que le président a à dire, car il ne veut plus s'adresser aux journalistes qui ont une pensée trop complexe", a-t-elle grincé.

"Mais il faut dire que le discours du Premier ministre (mardi devant l'Assemblée) perd de son intérêt", a relevé la patronne du parti d'extrême droite au sujet du discours de politique générale d'Edouard Philippe.

"Le président de la République ne veut pas être mis en contradiction, mis en difficulté, il ne veut pas qu'on lui pose des questions. En faisant cela, il maîtrise intégralement sa communication, c'est la seule chose qu'il a faite depuis son élection", a lancé Mme Le Pen dans une de ses premières interventions devant la presse dans l'enceinte du Palais Bourbon.

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le