Marine Le Pen accuse En Marche de choisir « son opposition »
La présidente du FN Marine Le Pen a déploré jeudi qu'"En Marche choisi(sse) son opposition" à l'Assemblée nationale, et dit...

Marine Le Pen accuse En Marche de choisir « son opposition »

La présidente du FN Marine Le Pen a déploré jeudi qu'"En Marche choisi(sse) son opposition" à l'Assemblée nationale, et dit...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du FN Marine Le Pen a déploré jeudi qu'"En Marche choisi(sse) son opposition" à l'Assemblée nationale, et dit redouter qu'Emmanuel Macron "finisse par se prendre définitivement pour Jupiter".

"De la part du groupe En Marche, il y a un problème de captation de l'intégralité des postes, y compris ceux dévolus à l'opposition. En Marche choisit son opposition, on peut craindre qu'elle ne soit ni efficace ni pugnace", a déclaré la députée du Pas-de-Calais dans les couloirs de l'Assemblée, après un psychodrame jusque dans la nuit pour désigner les questeurs et vice-présidents de l'Assemblée.

"Je crains que le président de la République ne finisse par se prendre définitivement pour Jupiter", a lancé Mme Le Pen.

Sur le Congrès convoqué lundi par le chef de l'Etat, elle a dit n'avoir "aucune raison" de ne pas s'y présenter. "Je veux écouter ce que le président a à dire, car il ne veut plus s'adresser aux journalistes qui ont une pensée trop complexe", a-t-elle grincé.

"Mais il faut dire que le discours du Premier ministre (mardi devant l'Assemblée) perd de son intérêt", a relevé la patronne du parti d'extrême droite au sujet du discours de politique générale d'Edouard Philippe.

"Le président de la République ne veut pas être mis en contradiction, mis en difficulté, il ne veut pas qu'on lui pose des questions. En faisant cela, il maîtrise intégralement sa communication, c'est la seule chose qu'il a faite depuis son élection", a lancé Mme Le Pen dans une de ses premières interventions devant la presse dans l'enceinte du Palais Bourbon.

Partager cet article

Dans la même thématique

Marine Le Pen accuse En Marche de choisir « son opposition »
2min

Politique

Présidentielle : « Il faudra que les sociaux-démocrates et les modérés de la droite républicaine se retrouvent, car ce sera la seule façon de s’opposer aux extrêmes », plaide Hervé Marseille

Le président du groupe Union centriste du Sénat, allié des LR à la Haute assemblée, ne ferme pas la porte à un rapprochement « à un moment donné » avec les sociaux-démocrates, tels que François Hollande ou Bernard Cazeneuve, « un homme tout à fait respectable », afin de battre « les extrêmes », avance le président de l’UDI.

Le

Marine Le Pen accuse En Marche de choisir « son opposition »
3min

Politique

Crise chez Grasset : la ministre de la Culture ouvre la porte à la création d’une clause de conscience pour les auteurs

Interrogée par la sénatrice Sylvie Robert (PS), auteure d’une proposition sur le sujet, la ministre de la culture Catherine Pégard s’est dite favorable à étudier création d’une clause permettant aux auteurs de quitter avec plus de facilité leur maison d’édition en cas de changements imposés par la direction. Une réponse à la crise ouverte chez Grasset par le renvoi de son président Olivier Nora par la direction d’Hachette, aux mains de Vincent Bolloré.

Le

Marine Le Pen accuse En Marche de choisir « son opposition »
3min

Politique

Audiovisuel public : les nouveaux contrats d’objectifs et de moyens « présentés à l’été au Parlement », affirme Catherine Pégard

Après une commission d’enquête tendue, à l’Assemblée, sur l’audiovisuel public, le président de la commission de la culture du Sénat, Laurent Lafon, regrette que le gouvernement ait abandonné son texte qui créait une holding de l’audiovisuel public. « Je ne crois pas au statu quo », lui a répondu la ministre de la Culture, Catherine Pégard.

Le

Marine Le Pen accuse En Marche de choisir « son opposition »
2min

Politique

« Ils ont servi la France jusqu’au sacrifice suprême » : le Sénat rend hommage aux deux soldats français tués au Liban

A l’initiative de Gérard Larcher, le Sénat a observé ce mercredi une minute de silence en hommage à Florian Montorio et Anicet Girardin, les deux soldats français victimes d’une embuscade en tant que membres de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). L’occasion pour le président du Sénat de renouveler son soutien au gouvernement libanais.

Le