Marine Le Pen, au pouvoir, dissoudrait les « antifas »
Marine Le Pen, si elle était élue, dissoudrait les "antifas", les groupes radicaux antifascistes, affirme lundi la candidate du...

Marine Le Pen, au pouvoir, dissoudrait les « antifas »

Marine Le Pen, si elle était élue, dissoudrait les "antifas", les groupes radicaux antifascistes, affirme lundi la candidate du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen, si elle était élue, dissoudrait les "antifas", les groupes radicaux antifascistes, affirme lundi la candidate du Front National à l'élection présidentielle dans une interview au quotidien catholique d'extrême droite Présent.

"Je vais les dissoudre parce que la loi exige qu’elles soient dissoutes", ajoute la présidente du FN pour qui ces "groupuscules d'extrême gauche dits +antifas+ (...) auraient dû être dissous depuis très longtemps puisque leur seul principe d’action, c’est la violence".

Ces "milices, régulièrement, cassent les centres-villes de Paris, de Nantes, de Rennes, dans le cadre d’une impunité absolument totale", accuse la candidate dont un meeting à Nantes avait provoqué des incidents il y a dix jours.

En évoquant d'éventuelles manifestations en banlieue, au lendemain d'un second tour vainqueur, la candidate affirme que "les banlieues vont très bien comprendre que la fin de la récréation a été sifflée, que les Français n’entendent plus du tout accepter ce genre de comportements et que c’est précisément la raison pour laquelle ils ont élu Marine Le Pen".

"Quand ceux qui sortent pour brûler, casser, s’apercevront qu’ils devront payer l’addition, ils y réfléchiront très probablement pour une partie d’entre eux à deux fois, avant de commettre ce genre d'exactions. Pour les autres, on leur appliquera la loi et des instructions seront données à la police pour qu’elle remplisse sa mission de maintien de la sécurité et de l’ordre public", dit-elle.

Interrogée sur une éventuelle cohabitation si elle remportait la présidentielle, la candidate répond qu'elle ne croit pas à cette hypothèse. Si le peuple français "élit Marine Le Pen, ce qui est en soi une forme de rupture avec le système, il donnera une majorité législative au président qu’il vient d’élire", assure-t-elle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le

Rachida Dati, at the Mutualite, 2026 municipal elections. Paris.
9min

Politique

Municipales 2026 : les LR visent la stabilité, tout en rêvant d’un exploit à Paris

En tenailles entre l’érosion du vote LR dans les grandes villes et le spectre d’une « union des droites » portée par le RN, le parti de Bruno Retaileau mise sur son solide maillage territorial pour résister lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. LR pourrait toutefois créer la surprise à Nantes et Besançon. Surtout, la droite caresse l’espoir d’un basculement historique à Paris avec Rachida Dati.

Le

BORDEAUX : second round of mayoral elections
17min

Politique

Municipales : les enjeux détaillés, parti par parti

Pour les élections municipales, les enjeux sont multiples. Les LR et le PS tentent de conserver leurs nombreuses villes moyennes, pour la droite, ou grandes, pour la gauche et les écolos, avec une élection cruciale à Paris, que vise Rachida Dati. Pour le RN et LFI, qui partent de loin, il s’agit de renforcer l’implantation locale. Le parti d’extrême droite vise Toulon et rêve de gagner Marseille. Horizons essaie de garder ses grands maires. Et pour Renaissance, ce sera à nouveau un scrutin difficile. Le scrutin du 15 et 22 mars devrait réserver quelques surprises.

Le

« Le gouvernement est à l’action », tient à rassurer Sébastien Martin.
4min

Politique

Prix des carburants : « Il n’y a pas de risque de pénurie », déclare Sébastien Martin

En réaction aux bombardements israélo-américains, l’Iran a bloqué le détroit très stratégique d'Ormuz. Plus de 20 % des stocks de pétrole mondiaux y transitent par bateaux, entraînant une flambée du prix des carburants à travers le monde. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, a tenu à balayer les inquiétudes des particuliers et des professionnels.

Le