Marine Le Pen créditée d’un bon début de campagne de 2e tour
Le début de campagne de second tour de Marine Le Pen est jugé réussi par plus de six Français sur dix (61%), une petite majorité ...

Marine Le Pen créditée d’un bon début de campagne de 2e tour

Le début de campagne de second tour de Marine Le Pen est jugé réussi par plus de six Français sur dix (61%), une petite majorité ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le début de campagne de second tour de Marine Le Pen est jugé réussi par plus de six Français sur dix (61%), une petite majorité (52%) estimant celui d'Emmanuel Macron raté, selon un sondage Harris interactive.

Selon cette enquête réalisée pour RMC et Atlantico et publiée mercredi, Marine Le Pen "a plutôt réussi son début de campagne d'entre-deux-tours" pour 61% des personnes interrogées, contre 39% qui jugent qu'elle l'a plutôt raté.

L'adversaire de la candidate du Front national, Emmanuel Macron (En marche !), a plutôt raté le sien pour 52% des personnes interrogées, contre 48% d'un avis contraire.

L'ancien ministre de l'Economie est jugé sévèrement par 43% des sondés qui lui reprochent d'avoir célébré son score le plaçant en tête du premier tour au restaurant parisien La Rotonde, contre 22% qui jugent qu'il a eu raison et 35% qui n'ont pas d'avis.

Dernier point de ce sondage, la décision de Jean-Luc Mélenchon, arrivé quatrième au nom de La France insoumise, de ne pas donner de consigne de vote avant d'avoir consulté ses soutiens, est approuvée par 47% des personnes interrogées, désapprouvée par 32%, 21% n'ayant pas d'opinion.

Sondage réalisé en ligne le 25 avril auprès d'un échantillon de 1.030 personnes, représentatif des Français de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Partager cet article

Dans la même thématique

Marine Le Pen créditée d’un bon début de campagne de 2e tour
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le