Marine Le Pen en visite au Tchad
La présidente du Front national, Marine Le Pen, candidate à la présidentielle française prévue en avril-mai, est arrivée mardi à...

Marine Le Pen en visite au Tchad

La présidente du Front national, Marine Le Pen, candidate à la présidentielle française prévue en avril-mai, est arrivée mardi à...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

La présidente du Front national, Marine Le Pen, candidate à la présidentielle française prévue en avril-mai, est arrivée mardi à la mi-journée à N'Djamena pour une visite au Tchad au cours de laquelle elle doit rencontrer le président Idriss Déby Itno, a-t-on appris de source officielle tchadienne.

Arrivée peu avant 13H00 (12H00 GMT) à bord d'un vol privé, Mme Le Pen devait se rendre dans l'après-midi à Amdjarass (900 km au nord-est de N'Djamena), où se trouve la résidence familiale de M. Déby et être reçue par ce dernier, un des principaux alliés de Paris en Afrique dans la lutte contre les jihadistes, a indiqué à l'AFP la présidence tchadienne.

Mercredi, la présidente du Front National (FN) doit rencontrer les militaires français de l'opération Barkhane de lutte contre les groupes jihadistes dans le Sahel. L'état-major de la force est installé à N'Djamena.

"Tous les candidats qui en font la demande peuvent se rendre sur les théâtres d'opérations", avait-on expliqué vendredi dans l'entourage du ministre française de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

Partager cet article

Dans la même thématique

Limoges Town Hall Partially Destroyed by Fire During Violent Protests
6min

Politique

Incendie de la mairie de Limoges : qu’est-ce que « l’ultragauche », mouvance dont le suspect arrêté serait issu ?

Le parquet de Limoges a annoncé ce mardi l’interpellation d’un suspect dans le cadre de l’incendie de la mairie de Limoges samedi 17 octobre. Cet homme de 34 ans appartiendrait, d’après les autorités, à « l’ultragauche », sans que son rôle éventuel dans l’incendie n'ait été précisé. Mais quelles réalités recouvre ce vocabulaire « d’ultragauche », souvent utilisé par les renseignements et l’antiterrorisme ?

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
3min

Politique

Violences du 17 octobre : Sébastien Lecornu reconnaît les failles du renseignement et promet « un dispositif massif » samedi prochain

Devant les députés ce mercredi, le Premier ministre a reconnu un manque d'anticipation de la part des services de renseignement sur l’ampleur des manifestations du 17 octobre. Il a, en revanche, réfuté toute instrumentalisation des services à des fins politiques contre LFI, ainsi que le laisse entendre des témoignages recueillis par Mediapart.

Le