Marine Le Pen: Fillon est un « très bon candidat » pour le FN
La présidente du FN, Marine Le Pen, a jugé mercredi sur TF1 que François Fillon était un "très bon candidat" pour le FN et qu'il...

Marine Le Pen: Fillon est un « très bon candidat » pour le FN

La présidente du FN, Marine Le Pen, a jugé mercredi sur TF1 que François Fillon était un "très bon candidat" pour le FN et qu'il...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du FN, Marine Le Pen, a jugé mercredi sur TF1 que François Fillon était un "très bon candidat" pour le FN et qu'il devrait s'expliquer sur son bilan de Premier ministre.

Interrogé sur les inquiétudes relayées par la députée FN Marion Maréchal-Le Pen qui avait nettement exposé le "danger" que représenterait pour le FN l'"escroquerie électorale" Fillon, Marine Le Pen, candidate du FN à la présidentielle, s'est dite "tout à fait en désaccord".

"Je trouve que Fillon est un très bon candidat, moi j'ai présenté ma candidature au nom du peuple, lui il présente sa candidature au nom du Medef, de la commission européenne, des banques, au nom de M. Schäuble le ministre de l'Economie allemand (...)", a-t-elle lancé.

"Il va être amené aussi à assumer son bilan. Il a dit qu'il était le candidat de la vérité, la première des vérités qu'il doit aux Français c'est de s'expliquer sur les résultats qui ont été les siens pendant cinq ans et dont le moins qu'on puisse dire c'est que les Français n'ont pas été convaincus puisqu'ils ont voté pour M. Hollande", a-t-elle dit.

Marine Le Pen a jugé que les primaires étaient "une gigantesque preuve de faiblesse", en réponse à une question sur l'absence de primaire au FN. "Je crois être la candidate naturelle du camp patriote, et nous sommes au centre de cette élection présidentielle", a-t-elle assuré.

D'ailleurs, a-t-elle dit, "si François Hollande a renoncé à être candidat c'est un peu grâce à nous, car je pense que si nous n'étions pas donnés comme étant possiblement qualifiés pour le second tour, il se serait peut-être lancé dans la bataille", a-t-elle dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Marine Le Pen: Fillon est un « très bon candidat » pour le FN
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le