Marine Le Pen lance « un appel à l’unité des Français »
Marine Le Pen, présidente du FN et candidate à la présidentielle, a lancé lundi depuis le Mont-Saint-Michel "un appel à l'unité...

Marine Le Pen lance « un appel à l’unité des Français »

Marine Le Pen, présidente du FN et candidate à la présidentielle, a lancé lundi depuis le Mont-Saint-Michel "un appel à l'unité...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen, présidente du FN et candidate à la présidentielle, a lancé lundi depuis le Mont-Saint-Michel "un appel à l'unité des Français" afin de "triompher du délitement de notre communauté nationale".

La candidate s'est exprimé depuis un pupitre, placé devant le Mont-Saint-Michel, en arrivant sur place. "Je lance un appel a l'unité des Français pour suivre cette belle et grande aventure qui s'appelle la France", a-t-elle dit, l'abbaye du Mont en toile de fond.

"Ici bat le coeur de la France, c'est d'ici que j'ai choisi de lancer un appel à l'unité des Français, pays en prise à un double totalitarisme, le totalitarisme islamiste et le totalitarisme mondialiste et financier", a-t-elle affirmé.

"L'un et l'autre portent atteinte à nos valeurs de civilisation, à notre conception de l'homme. En leur opposant le beau projet de nation française, nous triompherons du délitement de notre communauté nationale", a-t-elle fait valoir, invitant "les Français de toute origine, d'où qu'ils viennent, à nous rejoindre dans le grand dessein qui est le nôtre, chacun à sa place".

La présidente du FN a aussi évoqué au cours de son allocution "le patrimoine immatériel, la grandeur de notre patrimoine (...) notre gastronomie, notre belle langue, nos règles de courtoisie, notre baguette de pain, notre petit café sur le zinc d'un bistrot, tout ce qui fait ce que nous sommes".

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le