Marion Marechal invitée du Medef : « Ce n’est pas la bonne façon de combattre le populisme » déclare Elisabeth Borne
Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la ministre des Transports, Elisabeth Borne se dit « surprise » par la venue de Marion Maréchal aux Universités d’été du Medef et affirme que ce n’est pas la bonne manière de combattre le populisme. Face à la polémique, le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, annonce ce matin l’annulation de la table ronde avec Marion Maréchal.

Marion Marechal invitée du Medef : « Ce n’est pas la bonne façon de combattre le populisme » déclare Elisabeth Borne

Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la ministre des Transports, Elisabeth Borne se dit « surprise » par la venue de Marion Maréchal aux Universités d’été du Medef et affirme que ce n’est pas la bonne manière de combattre le populisme. Face à la polémique, le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, annonce ce matin l’annulation de la table ronde avec Marion Maréchal.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Pour la première fois, le Medef avait fait le choix d'inviter une personnalité issue de l'extrême droite à son université d'été. L'organisation patronale a sollicité Marion Maréchal pour participer, les 28 et 29 août à l'hippodrome de Longchamp, à Paris, à son traditionnel rendez-vous estival, rebaptisée « Rencontre des entrepreneurs de France ». « Le Medef est libre d’inviter qui il veut. Je dois dire que cette décision m’a surprise et je ne pense pas que ce soit comme ça que l’on combat le populisme » affirme ce matin Elisabeth Borne.  

La ministre déclare qu’elle n’y serait pas allée si elle avait été invitée : « Aujourd’hui, cette montée des populismes est quelque chose de préoccupant pour la cohésion dans notre pays et en Europe et il faut trouver des réponses. Je ne pense pas que ce soit la bonne réponse.»

Face à la polémique, le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, annonce ce matin l’annulation de la table ronde avec Marion Maréchal et qu’il n’y aura « ni intervenants RN ni intervenants LFI » aux Universités d’été du syndicat des patrons.

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le

Paris : session of questions to the government at the Senate
10min

Politique

Sénatoriales : le groupe centriste peut-il devenir le second groupe du Sénat à la place du PS ?

Avec 59 sénateurs, le groupe Union centriste talonne aujourd’hui le groupe PS du Sénat et ses 64 membres. A la faveur des sénatoriales du 27 septembre, le groupe d’Hervé Marseille peut-il chiper la place de second groupe du Sénat ? « Pas impossible », confirme le président de l’UDI. L’enjeu n’est pas que symbolique. Si les centristes progressent, les équilibres évolueront en leur faveur au sein de la majorité sénatoriale, composée avec les LR.

Le