Marion Maréchal-Le Pen dénonce l' »ingérence » d’Obama dans la campagne
La députée FN du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen a dénoncé vendredi l'"ingérence" de l'ancien président américain Barack Obama...

Marion Maréchal-Le Pen dénonce l' »ingérence » d’Obama dans la campagne

La députée FN du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen a dénoncé vendredi l'"ingérence" de l'ancien président américain Barack Obama...
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La députée FN du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen a dénoncé vendredi l'"ingérence" de l'ancien président américain Barack Obama dans la campagne présidentielle, estimant que son soutien "en dit long" sur la future politique étrangère d'Emmanuel Macron.

"Il est parfaitement incroyable aujourd'hui qu'un ancien président américain puisse venir s'ingérer de manière aussi directe dans la politique française", a déclaré Mme Maréchal-Le Pen sur LCI, après que Barack Obama a annoncé son soutien à Emmanuel Macron dans une vidéo diffusée jeudi par En marche!.

"Je crois que ça en dit long sur ce que sera demain la politique diplomatique et étrangère de M. Macron, c'est-à-dire une politique totalement soumise à l'atlantisme, à la politique assez belliqueuse notamment de l'Otan", a déclaré la députée.

Cela augure, dit-elle, "probablement une politique qui adhère à la politique d'ingérence qui a été menée par le camp Obama-Clinton pendant des années avec les conséquences dramatiques que l'on a connues en Irak, en Afghanistan, l'émergence de l'Etat islamique, le chaos en Libye et les islamistes au pouvoir et l'immigration de masse", a-t-elle poursuivi.

Invitée à évoquer son propre avenir, Mme Maréchal Le Pen a par ailleurs confirmé sa candidature aux législatives, mais sans exclure de quitter la vie politique prochainement.

"J'ai dit que je serai candidate en effet. Je suis investie dans la troisième circonscription du Vaucluse. J'ai dit pour autant que je ne renonçais pas à arrêter la vie politique. Mais je le ferai au moment opportun pour ne nuire, ni à mon mouvement ni au combat national qui est le notre pour la France", a-t-elle déclaré.

Interrogée sur la possibilité qu'elle prenne la tête du FN en cas de défaite de sa tante Marine Le Pen dimanche au second tour de la présidentielle, elle a répondu n'y avoir "pas du tout pensé".

"Je réfute d'ailleurs totalement l'analyse qui voudrait qu'il y ait soit-disant des courants antagonistes au sein du Front national, je crois que nous avons révélé notre cohésion au sein de cette campagne", a-t-elle affirmé.

Sera-t-elle le prochain membre de la famille Le Pen à se présenter à la présidentielle? "Ce n'est pas du tout à l'ordre du jour. Je n'en ai absolument aucune envie. Marine Le Pen est une jeune candidate" et il n'y a "aucune raison dès aujourd’hui d'anticiper 2022, peut-être même d'ailleurs fera-t-elle un deuxième mandat", a répondu Mme Maréchal-Le Pen.

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