Mariton (LR) plaide pour une hausse de la rémunération des parlementaires
Hervé Mariton, député LR de la Drôme, a plaidé mardi pour une hausse de la rémunération des parlementaires français, qui, selon...

Mariton (LR) plaide pour une hausse de la rémunération des parlementaires

Hervé Mariton, député LR de la Drôme, a plaidé mardi pour une hausse de la rémunération des parlementaires français, qui, selon...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Hervé Mariton, député LR de la Drôme, a plaidé mardi pour une hausse de la rémunération des parlementaires français, qui, selon lui, sont parmi "les moins bien payés en Europe".

"Est-ce qu'il y a une question de niveau de rémunération des parlementaires en France? La réponse est oui. Je le pense (...) ce n'est pas politiquement correct, mais je le dis", a déclaré M. Mariton sur franceinfo.

Expliquant gagner "5.000" euros nets par mois, M. Mariton a reconnu qu'il percevait "un salaire confortable, mais (...) qui fait des Français parmi les parlementaires les moins bien payés en Europe".

L'élu LR n'a cependant pas souhaité chiffrer la hausse de salaire qu'il conviendrait d'accorder selon lui aux parlementaires.

"C'est compliqué, mais on s'en est éloigné, (...) c'était calculé à un moment, en référence à la rémunération des hauts fonctionnaires, ça a, pour un certain nombre de raisons, décroché, donc on n'y est pas", a-t-il justifié. "A un moment, on trouvera pour être parlementaire en France des retraités, des riches ou des nuls", a-t-il dit.

M. Mariton a par ailleurs critiqué la loi sur le cumul des mandats.

"Si on va au bout de la législation que les socialistes ont fait passer avec une interdiction très dure du cumul des mandats (...) vous aurez encore davantage de parlementaires qui travailleront dans le privé en même temps que leur mandat", a-t-il mis en garde.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le