Marlène Schiappa dénonce « le cynisme » et « l’aigreur » de Laurent Wauquiez
« Je ne vois pas quel message politique Laurent Wauquiez a voulu faire passer à la jeune génération » juge-t-elle au micro de Public Sénat.

Marlène Schiappa dénonce « le cynisme » et « l’aigreur » de Laurent Wauquiez

« Je ne vois pas quel message politique Laurent Wauquiez a voulu faire passer à la jeune génération » juge-t-elle au micro de Public Sénat.
Public Sénat

Par Quentin Calmet et Thomas Leroy

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une polémique en chasse une autre. Après les affaires Darmanin et Hulot, c’est le camp des Républicains qui tremble, après les propos  polémiques de Laurent Wauquiez auprès des étudiants de l’EM Lyon. Un contre-feu bienvenu pour Marlène Schiappa, obligée depuis deux semaines de se justifier sur les affaires judiciaires du gouvernement. Alors la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes ne se prive pas pour attaquer le patron des Républicains. « Moi comme élue locale, j’ai déjà fait des interventions, de l’école maternelle à l’ENA, et à chaque fois, je me suis demandée, quelque soit le public, quel message je voulais faire passer » explique-t-elle au micro de Public Sénat. « Et là, sincèrement, à part le cynisme, l’aigreur et aussi un peu de méchanceté, je ne vois pas quel message politique Laurent Wauquiez a voulu faire passer à la jeune génération ».

Selon elle, les petites phrases de Laurent Wauquiez ne « sont pas des propos privés, des propos où un soir, il est très fatigué et dit quelque chose à des amis ou à son épouse dans le cadre intime. Ce sont des propos publics qu’il a tenu dans le cadre d’une intervention. »  

Le président des Républicains est-il toujours crédible à son poste ? « C’est une question qu’il faut poser aux militants et aux élus du parti » tranche-t-elle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le

Marlène Schiappa dénonce « le cynisme » et « l’aigreur » de Laurent Wauquiez
6min

Politique

Elections sénatoriales en Gironde : la droite favorite, le RN veut créer la surprise 

En Gironde, la droite et le centre abordent les élections sénatoriales en position de force, après plusieurs victoires aux dernières municipales. À gauche, cinq listes se disputent les voix des grands électeurs, tandis que le Rassemblement national espère profiter de la dispersion pour décrocher, pour la première fois, un siège dans le département.

Le

Election 2026 Republicans
7min

Politique

« Ça s’appelle de la corruption civile » : Donald Trump tente-t-il d’acheter ses électeurs en promettant des « dividendes » de 5000 dollars ?

À Dallas, ce mercredi 9 septembre, Donald Trump, le président américain promet 5 000 dollars à chaque adulte si son parti conserve la Chambre des représentants et le Sénat à l’issu des élections de mi-mandat. Une annonce spectaculaire, dont le financement reste flou et qui soulève des questions sur les limites entre promesse politique, incitation électorale et intégrité du scrutin.

Le