Marlène Schiappa dénonce « le cynisme » et « l’aigreur » de Laurent Wauquiez
« Je ne vois pas quel message politique Laurent Wauquiez a voulu faire passer à la jeune génération » juge-t-elle au micro de Public Sénat.

Marlène Schiappa dénonce « le cynisme » et « l’aigreur » de Laurent Wauquiez

« Je ne vois pas quel message politique Laurent Wauquiez a voulu faire passer à la jeune génération » juge-t-elle au micro de Public Sénat.
Public Sénat

Par Quentin Calmet et Thomas Leroy

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une polémique en chasse une autre. Après les affaires Darmanin et Hulot, c’est le camp des Républicains qui tremble, après les propos  polémiques de Laurent Wauquiez auprès des étudiants de l’EM Lyon. Un contre-feu bienvenu pour Marlène Schiappa, obligée depuis deux semaines de se justifier sur les affaires judiciaires du gouvernement. Alors la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes ne se prive pas pour attaquer le patron des Républicains. « Moi comme élue locale, j’ai déjà fait des interventions, de l’école maternelle à l’ENA, et à chaque fois, je me suis demandée, quelque soit le public, quel message je voulais faire passer » explique-t-elle au micro de Public Sénat. « Et là, sincèrement, à part le cynisme, l’aigreur et aussi un peu de méchanceté, je ne vois pas quel message politique Laurent Wauquiez a voulu faire passer à la jeune génération ».

Selon elle, les petites phrases de Laurent Wauquiez ne « sont pas des propos privés, des propos où un soir, il est très fatigué et dit quelque chose à des amis ou à son épouse dans le cadre intime. Ce sont des propos publics qu’il a tenu dans le cadre d’une intervention. »  

Le président des Républicains est-il toujours crédible à son poste ? « C’est une question qu’il faut poser aux militants et aux élus du parti » tranche-t-elle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le