Masques : Olivier Véran recadre Stéphane Ravier
Attaqué par le sénateur d'extrême droite, Olivier Véran a rappelé la position de Marine Le Pen sur les stocks de masques au moment de l'épidémie H1N1.

Masques : Olivier Véran recadre Stéphane Ravier

Attaqué par le sénateur d'extrême droite, Olivier Véran a rappelé la position de Marine Le Pen sur les stocks de masques au moment de l'épidémie H1N1.
Public Sénat

Par Fabien Recker

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Lors des questions au gouvernement, le sénateur (RN) des Bouches-du-Rhône Stéphane Ravier s’en est pris violemment à l’exécutif pour sa gestion de la crise du Covid-19, en particulier sur la question des stocks de masques.

Stéphane Ravier a d’abord rappelé plusieurs membres du gouvernement à leurs déclarations rassurantes des dernières semaines, les accusant de mensonge. « Vous avez choisi de mentir et des Français sont morts » a-t-il déclaré.

Il s’en est ensuite pris à la gestion des stocks de masques par les pouvoirs publics, fustigeant « l'anarchie » et la compétition entre les régions. « Votre gouvernement n’a pas pu, pas su ou pas voulu protéger » les Français a conclu Stéphane Ravier, soulignant la responsabilité pénale du Premier ministre, dont il a suggéré la comparution devant la Cour de justice de la république.

Pensez-vous demander ma démission ?

Réponse sous forme de question d’Olivier Véran : « Pensez-vous demander ma démission, comme madame Marine Le Pen avait demandé celle de madame Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, parce qu’elle avait acheté “trop de masques” ? »

Une allusion aux stocks de masques constitués par Roselyne Bachelot au moment de l’épidémie de grippe H1N1 en 2010. Restés longtemps inutilisés, ces stocks avaient valu à la ministre railleries et reproches de gaspillage d’argent public, y compris de la part de Marine Le Pen.
 

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Masques : Olivier Véran recadre Stéphane Ravier
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le