Matignon: en nommant Philippe, Macron a « clarifié l’orientation de son projet », juge Hamon
Le député des Yvelines Benoît Hamon (PS) a estimé lundi que la nomination d'Edouard Philippe (LR) à Matignon "clarifi(e) l...

Matignon: en nommant Philippe, Macron a « clarifié l’orientation de son projet », juge Hamon

Le député des Yvelines Benoît Hamon (PS) a estimé lundi que la nomination d'Edouard Philippe (LR) à Matignon "clarifi(e) l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député des Yvelines Benoît Hamon (PS) a estimé lundi que la nomination d'Edouard Philippe (LR) à Matignon "clarifi(e) l'orientation (du) projet politique" d'Emmanuel Macron et jugé que "la place de la gauche" n’est pas dans la majorité.

"Emmanuel Macron a clarifié l’orientation de son projet politique. Il a donné les clés du gouvernement à un homme issu de la droite, Edouard Philippe. Je souhaite à celui-ci, en dépit de nos désaccords passés et sans nul doute à venir, bonne chance et bon courage", écrit celui qui a porté les couleurs du PS à la présidentielle (6,3%).

"La place de la gauche n’est ni dans son gouvernement ni dans la majorité qui pourrait le soutenir. La démocratie française est malade. Elle a besoin de débats et d’options politiques claires et cohérentes (...) Qui peut croire que la gauche se reconstruira dans une coalition dirigée par un membre des Républicains? Ce n’est ni sérieux, ni crédible", poursuit-il.

Candidat à un nouveau mandat dans les Yvelines, M. Hamon "invite les Français à élire le plus grand nombre de députés de gauche lors des élections législatives des 11 et 18 juin".

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

Matignon: en nommant Philippe, Macron a « clarifié l’orientation de son projet », juge Hamon
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le