L'ancienne secrétaire d’État à l'Aide aux victimes, Juliette Méadel, a regretté vendredi la disparition de son portefeuille ministériel, à l'occasion de la formation du premier gouvernement du quinquennat d'Emmanuel Macron.
"Je ne suis pas candidate à ma propre succession, mais ce qui compte, et pour les associations et pour la continuité de l’État, (...) c'est que les victimes aient (...) un ministre ou un secrétaire d’État", a estimé Mme Méadel sur Radio Classique.
L'ancienne secrétaire d'Etat à l'Aide aux victimes, Juliette Méadel, lors d'une conférence de presse dans la cour de l'Elysée, le 8 février 2017
AFP
"Dans un monde où hélas en France nous avons vécu des attentats, alors même qu'il y a des victimes de catastrophes naturelles, des victimes d'accidents collectifs, qui ont besoin d'être aidées", "il faut une incarnation politique" de ce service de l’État, a-t-elle estimé.
Juliette Méadel est candidate PS aux législatives en Seine-et-Marne.
Interrogé sur la disparition de ce portefeuille jeudi à l'issue du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a affirmé qu'une "personne référente dédiée à l'enjeu de l'accompagnement de l'aide aux victimes" serait identifiée dans les prochaines semaines, "avec une affirmation forte en matière budgétaire, parce qu'il ne s'agit pas seulement d'avoir une personne qui incarne mais aussi une traduction budgétaire".
Dernière ligne droite avant les élections sénatoriales dimanche 27 septembre. Chez les maires, qui représentent 95 % des grands électeurs, il y a « beaucoup d’attentes vis-à-vis de l’institution sénatoriale ». Mais de nombreux élus sont aussi « résignés, blasés, désabusés », face à « des annonces pas forcément tenues » par le gouvernement, à commencer par le plan canicule pour les écoles. Paroles de maires.
Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.
Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud dénonce les orientations budgétaires présentées par Sébastien Lecornu. Ce dernier considère que ce projet « abîme le pays » et presse Matignon de se rapprocher des positions socialistes.
Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.